{"id":383213,"date":"2016-02-01T14:25:00","date_gmt":"2016-02-01T12:25:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/le-roumain-mot-a-mot\/consulter-les-lecons\/le-samizdat-en-roumanie-id383213.html"},"modified":"2016-02-01T14:25:00","modified_gmt":"2016-02-01T12:25:00","slug":"le-samizdat-en-roumanie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/chroniques-hebdomadaires\/pro-memoria-fr\/le-samizdat-en-roumanie-id383213.html","title":{"rendered":"Le samizdat en Roumanie"},"content":{"rendered":"<p>A l&rsquo;\u00e9poque communiste, tous les \u00e9crits \u00e9taient soumis \u00e0 la censure. Paru comme une forme subversive de communication, le samizdat \u00e9tait un syst\u00e8me clandestin de circulation d&rsquo;\u00e9crits dissidents en URSS et dans les pays du bloc de l&rsquo;Est. Le mot russe samizdat se traduirait par auto\u00e9dition et cela veut dire que ce syst\u00e8me supposait la publication des \u00e9crits par leurs auteurs sans l&rsquo;implication d&rsquo;une maison d&rsquo;\u00e9dition. Parmi les principaux auteurs de samizdats figurent l&rsquo;\u00e9crivain et le m\u00e9decin sovi\u00e9tique Vladimir Bukovsky ou encore le dramaturge tch\u00e8que Vaclav Havel. Il est important de pr\u00e9ciser que le samizdat \u00e9tait toujours \u00e9crit \u00e0 la machine et distribu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;aide de moyens plut\u00f4t rudimentaires. <\/p>\n<p>En Roumanie, la production de samizdats fut assez faible vu la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 du r\u00e9gime communiste. Pour la r\u00e9primer, les machines \u00e0 \u00e9crire faisaient l&rsquo;objet d&rsquo;un contr\u00f4le strict de la part de la milice qui pr\u00e9tendait \u00e0 leurs propri\u00e9taires de les enregistrer et d&rsquo;offrir chaque ann\u00e9e un \u00e9chantillon d&rsquo;\u00e9criture. Malgr\u00e9 la rigueur du r\u00e9gime, le samizdat a pourtant servi aux int\u00e9r\u00eats de ceux qui voulaient d\u00e9fendre les droits de l&rsquo;homme. Tel fut le cas de l&rsquo;Union des Magyars de Transylvanie. <\/p>\n<p>Cr\u00e9\u00e9e par le professeur de philosophie Borbely Ern\u00f6, l&rsquo;association figurait parmi les organisations subversives comme nous le disait en 2002 son auteur : <em class=cms-italic>\u00ab J&rsquo;ai pris la d\u00e9cision de mettre en place une telle organisation subversive suite \u00e0 des discussions avec plusieurs amis intellectuels roumains et apr\u00e8s avoir lu et distribu\u00e9 des samizdats qui me parvenaient de l&rsquo;\u00e9tranger. On a donc d\u00e9cid\u00e9 de cr\u00e9er une soci\u00e9t\u00e9 qui nous aide \u00e0 lutter contre le sentiment d&rsquo;impuissance et inutilit\u00e9 que l&rsquo;on ressentait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. La plupart des samizdats nous parvenaient de Hongrie, d&rsquo;Autriche et de France. La diaspora roumaine de France \u00e9tait tr\u00e8s forte \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Elle nous envoyait des samizdats qui s&rsquo;attaquaient au communisme, en d\u00e9montrant d&rsquo;une fa\u00e7on objective les lacunes d&rsquo;un tel syst\u00e8me et l&rsquo;injustice du communisme en Roumanie. Il convient de mentionner qu&rsquo;un tel mouvement anti-communiste existait en Hongrie aussi, depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 1970. Mais bon, les Hongrois \u00e9taient plus libres que nous, malgr\u00e9 le pouvoir de surveillance des autorit\u00e9s. Le r\u00e9gime communiste hongrois n&rsquo;\u00e9tait pas aussi s\u00e9v\u00e8re que le n\u00f4tre et la circulation des samizdats dont la plupart appartenaient \u00e0 des professeurs d&rsquo;universit\u00e9, de philosophie et sociologie,  \u00e9tait plus intense qu&rsquo;en Roumanie \u00bb. <\/em><\/p>\n<p>A l&rsquo;\u00e9poque communiste, quiconque s&rsquo;associait sans une approbation officielle \u00e9tait accus\u00e9 d&rsquo;intentions subversives et jet\u00e9 en prison. Conscient de l&rsquo;injustice de la bataille qu&rsquo;il avait engag\u00e9e contre l&rsquo;Etat, Borbely Ern\u00f6 a d\u00e9cid\u00e9 que son organisation s&rsquo;ouvre \u00e0 un nombre limit\u00e9 de membres :<em class=cms-italic> \u00ab On n&rsquo;a pas voulu accepter trop de personnes comme le font d&rsquo;habitude les partis ou les associations politiques. Nous, on formait plut\u00f4t un petit cercle de personnes r\u00e9unies autour d&rsquo;un noyau dur de trois ou quatre membres qui avaient de nombreux contacts. On a entam\u00e9 des discussions avec des dissidents en vogue \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, tels Kiraly Karoly, afin d&rsquo;\u00e9largir les rangs de notre organisation. Pourtant, d\u00e8s le d\u00e9but, on s&rsquo;est propos\u00e9 de construire tout autour de trois membres fondateurs : moi, Biro Katalin et Buzasz Laszlo. On \u00e9tait parfaitement conscients des risques que l&rsquo;on courait. La police \u00e9tait agile, elle dressait l&rsquo;oreille \u00e0 tout moment et surtout, elle avait plein d&rsquo;agents au sein de la population \u00bb. <\/em><\/p>\n<p>Quel \u00e9tait le but de l&rsquo;organisation ? Bornely Ern\u00f6 r\u00e9pond: <em class=cms-italic>\u00ab Nous voulions diffuser plusieurs \u00e9l\u00e9ments, y compris ceux des sp\u00e9cialistes de diff\u00e9rents domaines, \u00e9laborer nos propres samizdats et faire une sorte de propagande. Certes, on ne pouvait pas faire cette propagande de mani\u00e8re directe, bien que nous ayons voulu transmettre des manifestes et de petites revues dans diff\u00e9rentes localit\u00e9s. Nous avons pens\u00e9 \u00e0 une m\u00e9thode en ce sens, mais notre but \u00e9tait de faire tout para\u00eetre dans des publications occidentales et surtout d&rsquo;\u00eatre diffus\u00e9s par les radios telles que la Deutsche Welle, Radio Free Europe et La Voix de l&rsquo;Am\u00e9rique, \u00e0 l&rsquo;aide desquelles les textes arrivaient de nouveau en Roumanie. C&rsquo;est de cette mani\u00e8re que nous avons tent\u00e9 de mener une sorte de propagande, d&rsquo;attirer l&rsquo;attention vers nous. Si nous n&rsquo;avions pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts, nous aurions attir\u00e9 encore davantage d&rsquo;adh\u00e9rents. Aux c\u00f4t\u00e9s d&rsquo;amis d&rsquo;Occident nous aurions pu affirmer publiquement, devant une presse plus nombreuse, que nous nous d\u00e9clarions association officielle. Et pour cause : il \u00e9tait facile de liquider 2 ou 3 personnes, mais il \u00e9tait plus difficile d&rsquo;en faire de m\u00eame avec une cinquantaine ou une centaine\u00bb.  <\/em><\/p>\n<p>Le samizdat \u00e9tait plus qu&rsquo;un manifeste, c&rsquo;\u00e9tait un diagnostic donn\u00e9 \u00e0 un r\u00e9gime malade en phase terminale, tel le communisme. Nous avons demand\u00e9 \u00e0 Borbely Ern\u00f6 quel \u00e9tait le contenu des textes qu&rsquo;il a \u00e9crits: <em class=cms-italic>\u00ab Parmi les th\u00e8mes abord\u00e9s figuraient avant tout ceux ayant trait \u00e0 la libert\u00e9 : la libert\u00e9 de la presse, la libert\u00e9 d&rsquo;expression, la libre circulation. Je voulais diffuser une \u00e9tude parue en France justement sur les documents de Helsinki sign\u00e9s par Ceausescu lui-m\u00eame et qui n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s, ni mis en \u0153uvre. Je voulais diffuser une brochure avec les droits de l&rsquo;homme. Puis, il y avait des sujets li\u00e9s \u00e0 la vie sociale et aux opportunit\u00e9s des jeunes. Nous parlions de tout en fait. Nous \u00e9tions une organisation magyare, mais nous \u00e9tions tr\u00e8s conscients qu&rsquo;en fin de compte les grandes souffrances \u00e9taient les m\u00eames pour tous et que le probl\u00e8me de la minorit\u00e9 magyare ne pouvait pas \u00eatre r\u00e9solu sans trouver une solution aux probl\u00e8mes fondamentaux \u00bb.   <\/em><\/p>\n<p>En Roumanie, le samizdat a \u00e9t\u00e9 donc une tentative de mobiliser la population \u00e0 construire une r\u00e9sistance civile face aux abus du r\u00e9gime communiste. Bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas eu l&rsquo;ampleur du samizdat de l&rsquo;Union Sovi\u00e9tique, de Hongrie, de Tch\u00e9coslovaquie ou de Pologne, en Roumanie ce ph\u00e9nom\u00e8ne a eu de forts \u00e9chos au sein de la population qui voulait faire changer les choses. (Trad. Ioana Stancescu, Valentina Beleavski)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A l&rsquo;\u00e9poque communiste, tous les \u00e9crits \u00e9taient soumis \u00e0 la censure. Paru comme une forme subversive de communication, le samizdat \u00e9tait un syst\u00e8me clandestin de circulation d&rsquo;\u00e9crits dissidents en URSS et dans les pays du bloc de l&rsquo;Est. 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