{"id":385096,"date":"2022-10-25T18:15:00","date_gmt":"2022-10-25T15:15:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/le-roumain-mot-a-mot\/consulter-les-lecons\/festival-des-hommes-rue-matasari-id385096.html"},"modified":"2022-10-25T18:15:00","modified_gmt":"2022-10-25T15:15:00","slug":"festival-des-hommes-rue-matasari","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/chroniques-hebdomadaires\/la-roumanie-chez-elle\/festival-des-hommes-rue-matasari-id385096.html","title":{"rendered":"\u00ab Festival des Hommes, rue Matasari\u201d"},"content":{"rendered":"<\/p>\n<p>Au bout de deux ans de pand\u00e9mie, les festivals&#13;<br \/>\nurbains ont \u00e0 nouveau le vent en poupe. Le dernier en date organis\u00e9 \u00e0 Bucarest est&#13;<br \/>\nle \u00ab Festival des Hommes, rue Matasari. Lanc\u00e9 dans un premier temps comme une r\u00e9plique au Festival des&#13;<br \/>\nFemmes, rue Matasari, cette manifestation a r\u00e9uni au deuxi\u00e8me dimanche du mois&#13;<br \/>\nd&rsquo;octobre, des centaines de Bucarestois qui ont pris d&rsquo;assaut la rue Matasari, en&#13;<br \/>\nplein coeur de Bucarest. Deux jours durant, cette petite ruelle charmante&#13;<br \/>\nbord\u00e9e d&rsquo;arbres et de vieilles maisonnettes est devenue le fief des artisans,&#13;<br \/>\ndes chefs cuisinier, des artistes peintres, bref, de tous les hommes cr\u00e9atifs&#13;<br \/>\nqui ont voulu prouver leurs talents. On a d\u00e9cid\u00e9 de nous rendre rue Matasari&#13;<br \/>\ndimanche, dans la matin\u00e9e, pour profiter de l&rsquo;ambiance bon enfant, tout en nous&#13;<br \/>\nlaissant s\u00e9duir par toute sorte de talents et de comp\u00e9tences d\u00e9clin\u00e9s au masculin.&#13;<br \/>\nC&rsquo;est comme cela que nous avons fait la connaissance d&rsquo;Adrian Menghe\u015f, un glacier artisanal qui,&#13;<br \/>\nattention, a invent\u00e9 une recette de glace au chocolat noir, faite maison.&#13;<br \/>\nPr\u00e9sent au festival, Adrian Menghe\u015f a d\u00e9cid\u00e9, en avant premi\u00e8re, de faire une&#13;<br \/>\nd\u00e9monstration de force et de pr\u00e9parer sa c\u00e9l\u00e8bre glace devant le public, en sachant&#13;<br \/>\nque le temps de pr\u00e9paration va de deux \u00e0 trois heures. Comme quoi, plus c&rsquo;est&#13;<br \/>\nlong, plus c&rsquo;est bon. Adrian Menghes :<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><em class=cms-italic>\u00ab C&rsquo;est la troisi\u00e8me \u00e9dition de ce festival \u00e0&#13;<br \/>\nlaquelle je participe, mais c&rsquo;est la premi\u00e8re fois que ma glace est faite sur&#13;<br \/>\nplace. Normalement, je venais avec la cr\u00e8me pr\u00e9par\u00e9e \u00e0 l&rsquo;avance. Sauf que cette&#13;<br \/>\nann\u00e9e, j&rsquo;ai fini par c\u00e9der aux demandes des organisateurs qui ont voulu prouver&#13;<br \/>\nque les hommes peuvent \u00eatre de bons glaciers. Et, voil\u00e0, je l&rsquo;ai fait et je&#13;<br \/>\ndois avouer que le public a tr\u00e8s bien re\u00e7u cette d\u00e9monstration. Franchement, je&#13;<br \/>\nne m&rsquo;attendais pas du tout \u00e0 vendre tellement de glaces en un jour&#13;<br \/>\nd&rsquo;octobre \u00bb.<\/em><\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Transform\u00e9e en une sorte de mus\u00e9e vivant, la ruelle de Matasari s&rsquo;est vu&#13;<br \/>\nam\u00e9nager toute sorte d&rsquo;espaces non conventionnels pour accueillir les exposants.&#13;<br \/>\nTout au long du week-end, sous un doux soleil d&rsquo;automne, les Bucarestois n&rsquo;ont&#13;<br \/>\npas arr\u00eat\u00e9 de d\u00e9ferler dans cette partie de leur capitale, pour partager un&#13;<br \/>\nmoment de convivialit\u00e9, tout en admirant le savoir-faire de diff\u00e9rents hommes.&#13;<br \/>\nParmi eux, notre interlocuteur, Adrian Menghes, qui s&rsquo;est fait un plaisir de&#13;<br \/>\nd\u00e9voiler aux gens les astuces d&rsquo;une bonne glace faite maison. C&rsquo;est donc sans&#13;<br \/>\nsurprise que ces explications ont suscit\u00e9 notamment l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des enfants.&#13;<br \/>\nAdrian Menghes :<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><em class=cms-italic>\u00ab Effectivement, les enfants se sont montr\u00e9s les plus enthousiastes.&#13;<br \/>\nJe leur ai montr\u00e9 comment il fallait faire, ce que la glace cuite veut dire.&#13;<br \/>\nC&rsquo;est un terme que tr\u00e8s peu de monde conna\u00eet. Maintenant, je ne sais pas si les&#13;<br \/>\npetits ont compris vraiment tout ce que leur on a expliqu\u00e9, mais ils avaient&#13;<br \/>\nl&rsquo;air de bien s&rsquo;amuser. Alors on parle d&rsquo;une glace cuite, quand la glace colle&#13;<br \/>\naux doigts. Pour acc\u00e9l\u00e9rer le processus de pr\u00e9paration d&rsquo;une cr\u00e8me glac\u00e9e, il&#13;<br \/>\nfaut que la glace ait la temp\u00e9rature la plus basse possible. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on&#13;<br \/>\nappelle une glace cuite. Or, les enfants \u00e9taient fascin\u00e9s de voir que la glace&#13;<br \/>\ncollait \u00e0 leurs doigts s&rsquo;ils la touchaient ou tout au contraire, qu&rsquo;elle&#13;<br \/>\ndurcissait si l&rsquo;on ajoutait du sel et qu&rsquo;on m\u00e9langeait rapidement. Surtout que&#13;<br \/>\nla plupart des gens s&rsquo;attendent \u00e0 ce que la glace fonde au contact avec le sel,&#13;<br \/>\nor c&rsquo;est tout au contraire \u00bb<\/em>.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>M\u00eame si au fil des ann\u00e9es, Adrian a pr\u00e9par\u00e9 plus d&rsquo;une centaine de recettes&#13;<br \/>\nde cr\u00e8mes glac\u00e9es, pour l&rsquo;\u00e9dition 2022 du festival des Hommes, rue Matasari, il&#13;<br \/>\na choisi une glace au chocolat noir, fa\u00e7on maison, puisque, dit-il, elle lui&#13;<br \/>\nrappelle le go\u00fbt du chocolat que sa m\u00e8re pr\u00e9parait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque de son enfance. En&#13;<br \/>\ndehors des compliments des clients qui savourent ses glaces, Adrian adore la&#13;<br \/>\ncommunaut\u00e9 qui s&rsquo;est form\u00e9e autour des festivals urbains des Femmes et des&#13;<br \/>\nHommes, rue Matasari. Des gens de qualit\u00e9, dit-il, qui appr\u00e9cient le savoir-&#13;<br \/>\nfaire, les traditions, qui sont respectueux avec l&rsquo;environnement, avec la&#13;<br \/>\nnature et la ville. <\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Nous avons emprunt\u00e9 la rue Matasari et nous avons continu\u00e9 \u00e0 longer les&#13;<br \/>\nvieilles maisonnettes pleines de charme et bord\u00e9es d&rsquo;arbres s\u00e9culaires. Et&#13;<br \/>\nc&rsquo;est comme cela que nous avons d\u00e9couvert le stand d&rsquo;un modiste qui&#13;<br \/>\nconfectionne des chapeaux sur commande, ou encore les lunettes personnalis\u00e9es&#13;<br \/>\nd&rsquo;un opticien. Adrian Menghes nous donne encore quelques exemples d&rsquo;exposants&#13;<br \/>\nhors du commun :<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><em class=cms-italic>\u00ab J&rsquo;ai connu un monsieur qui fabriquait des colliers fantaisies avec&#13;<br \/>\ndes boules color\u00e9es qu&rsquo;il faisait lui-m\u00eame. Apr\u00e8s, m\u00eame si ce fut une \u00e9dition&#13;<br \/>\nconsacr\u00e9e aux hommes, j&rsquo;ai rencontr\u00e9 aussi une femme qui faisait toute sorte de&#13;<br \/>\nbijoux dont la fabrication supposait \u00e9norm\u00e9ment de patience. Puis, je me&#13;<br \/>\nrappelle un monsieur qui faisait des accessoires en cuir, des bracelets ou&#13;<br \/>\nencore des ceintures et qui plaisait beaucoup aux jeunes \u00bb.<\/em><\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Chaque ann\u00e9e, la rue de Matasari est prise d&rsquo;assaut \u00e0 l&rsquo;occasion des&#13;<br \/>\nfestivals urbains qui s&rsquo;y d\u00e9roulent. Hommes ou femmes, jeunes ou \u00e2g\u00e9es, en&#13;<br \/>\nfamille, en couple ou seuls, les Bucarestois se donnent rendez-vous au c\u0153ur de&#13;<br \/>\nla ville pour profiter d&rsquo;un moment de d\u00e9tente dans un d\u00e9cor pittoresque. Plus&#13;<br \/>\nqu&rsquo;une occasion de se faire plaisir, le festival s&rsquo;av\u00e8re une occasion pour&#13;<br \/>\nranimer des valeurs et des traditions du Bucarest d&rsquo;autrefois, affirme Adrian&#13;<br \/>\nMenghes :<\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><em class=cms-italic>\u00ab Je suis tr\u00e8s content de voir que les gens appr\u00e9cient notre&#13;<br \/>\nsavoir-faire, qu&rsquo;ils nous appr\u00e9cient pour nos efforts de faire les choses&#13;<br \/>\nautrement. Les Bucarestois nous soutiennent et se r\u00e9jouissent de notre pr\u00e9sence&#13;<br \/>\n\u00e0 l&rsquo;agenda de tels festivals \u00bb.<\/em><\/p>\n<p><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Et pour une ambiance encore plus sympathique, les organisateurs invitent \u00e0&#13;<br \/>\nchaque \u00e9dition, toute sorte de chanteurs ou de groupes de musique pour&#13;<br \/>\n\u00e9lectriser l&rsquo;atmosph\u00e8re \u00e0 la nuit tombante. Comme quoi, la force cr\u00e9atrice, le&#13;<br \/>\ntalent, l&rsquo;inspiration et le savoir-faire sont au rendez-vous rue Matasari, au&#13;<br \/>\nmoins \u00e0 l&rsquo;occasion des festivals urbains. (Trad : Ioana Stancescu)<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au bout de deux ans de pand\u00e9mie, les festivals&#13; urbains ont \u00e0 nouveau le vent en poupe. Le dernier en date organis\u00e9 \u00e0 Bucarest est&#13; le \u00ab Festival des Hommes, rue Matasari. 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