{"id":388307,"date":"2015-03-21T13:30:00","date_gmt":"2015-03-21T11:30:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/le-roumain-mot-a-mot\/consulter-les-lecons\/radu-afrim-trois-premieres-au-theatre-de-sibiu-id388307.html"},"modified":"2015-03-21T13:30:00","modified_gmt":"2015-03-21T11:30:00","slug":"radu-afrim-trois-premieres-au-theatre-de-sibiu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/chroniques-hebdomadaires\/espace-culture\/radu-afrim-trois-premieres-au-theatre-de-sibiu-id388307.html","title":{"rendered":"Radu Afrim &#8211; trois premi\u00e8res au th\u00e9\u00e2tre de Sibiu"},"content":{"rendered":"<p>Le Th\u00e9\u00e2tre National Radu Stanca de Sibiu a r\u00e9cemment invit\u00e9 le public \u00e0 un marathon th\u00e9\u00e2tral comportant les trois pi\u00e8ces derni\u00e8rement mises en sc\u00e8ne par Radu Afrim. Il s\u2019agit de \u00ab Tattoo \u00bb d\u2019Igor Bauersima et R\u00e9jane Desvignes \u00e0 l\u2019affiche de la section en allemand du Th\u00e9\u00e2tre national de Sibiu et des deux derni\u00e8res premi\u00e8res de la s\u00e9rie des \u00ab Fables urbaines \u00bb, \u00e0 savoir  \u00ab Girafes \u00bb et \u00ab Buffles \u00bb d\u2019apr\u00e8s Pau Miro.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Radu Afrim aime bien explorer des textes et des auteurs peu connus. A ses dires, pour un metteur en sc\u00e8ne, trouver le texte juste est essentiel, ce qui le pousse toujours \u00e0 choisir ses textes en fonction des th\u00e9\u00e2tres et des villes qui les accueillent. Avec \u00ab Lions \u00bb, les textes \u00ab Girafes \u00bb et \u00ab Buffles \u00bb forment la trilogie des Fables urbaines du catalan Pau Miro, \u00e9crivain appr\u00e9ci\u00e9 et prim\u00e9 en Europe et totalement m\u00e9connu en Roumanie. (Trad. Ioana Stancescu, Mariana Tudose)<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le r\u00e9alisateur Radu Afrim explique: \u00ab <em>Tout d\u2019abord, j\u2019ai pens\u00e9 \u00e0 la troupe de com\u00e9diens. Un spectacle comme Girafes est surtout \u00e0 l\u2019avantage des acteurs plus m\u00fbrs et plus exp\u00e9riment\u00e9s, tandis que Buffles est surtout pour les jeunes, les \u00e9tudiants, les d\u00e9butants qui n\u2019ont pas eu encore l\u2019occasion d\u2019incarner des r\u00f4les difficiles. J\u2019ai pens\u00e9 que la mise en sc\u00e8ne d\u2019un seul volet de cette trilogie \u00e9tait insuffisant, car moi, je voulais bien exploiter cette liaison entre les trois parties. Les \u00e9motions les plus grandes, je les ai eues avec le spectacle Buffles, car il respire un air plut\u00f4t sombre. C\u2019est \u00e0 ce moment-l\u00e0 que j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de mettre en sc\u00e8ne Girafes aussi, pour cr\u00e9er un contrepoint avec Buffles. J\u2019avoue qu\u2019au d\u00e9but, je me suis arr\u00eat\u00e9 seulement sur ce dernier, car j\u2019avais lu le texte et c\u2019\u00e9tait un po\u00e8me dramatique que j\u2019ai bien aim\u00e9. Et puis, j\u2019ai chang\u00e9 d\u2019avis, bien que Girafes exploite un sujet triste et fragile. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La mise en sc\u00e8ne de Girafes de Radu Afrim a pour cadre le bord de la mer Noire, en Roumanie, dans les ann\u00e9es 1968, et place au centre de l\u2019action un objet banal \u00e0 premi\u00e8re vue, mais qui a pratiquement r\u00e9volutionn\u00e9 la vie de la femme au si\u00e8cle dernier : la machine \u00e0 laver. D\u2019ailleurs, tous les trois volets de la trilogie de Miro se tissent autour de cet objet \u00e9lectrom\u00e9nager qu\u2019est la machine \u00e0 laver.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Radu Afrim : \u00ab <em>Le texte original aborde aussi le th\u00e8me de la lib\u00e9ration sexuelle \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 ce concept \u00e9tait plut\u00f4t tabou en Roumanie. Il est question \u00e0 un moment donn\u00e9 d\u2019un travesti qui entre dans un bar r\u00e9serv\u00e9 aux touristes \u00e9trangers. Or, j\u2019ai pens\u00e9 que c\u2019\u00e9tait tr\u00e8s bien de d\u00e9placer l\u2019action de la pi\u00e8ce en Roumanie. Ce n\u2019est pas pour la premi\u00e8re fois que j\u2019utilise dans mes mises en sc\u00e8ne des objets \u00e9lectrom\u00e9nagers. Ils sont beaux, ils sont manufactur\u00e9s, ils ne sont pas en papier m\u00e2ch\u00e9 et du coup on peut leur donner un peu de magie, on peut jouer avec. A force d\u2019entrer en contact avec les personnages, soit ces objets s\u2019humanisent, soit les humains se robotisent. Dans cette pi\u00e8ce, la machine \u00e0 laver symbolise la lib\u00e9ration de la femme d\u2019une corv\u00e9e dont je me souviens tr\u00e8s bien. Moi, je suis n\u00e9 en \u201968, c\u2019est justement l\u2019ann\u00e9e de l\u2019action de cette pi\u00e8ce et donc, je me rappelle tr\u00e8s bien les moments quand ma m\u00e8re faisait la lessive \u00e0 la main ou quand ma grand-m\u00e8re la faisait dans la rivi\u00e8re \u00bb. <\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>\u00ab Girafes \u00bb est une pi\u00e8ce qui traite des sujets tels les valeurs traditionnelles, le f\u00e9minisme, l\u2019amour ou le libre arbitre. La com\u00e9dienne Mariana Mihu joue le r\u00f4le de la femme mari\u00e9e qui souhaite se procurer une machine \u00e0 laver, Albalux. A parler de son personnage, elle affirme s\u2019identifier parfaitement avec, d\u2019une part, puisque toute son enfance et son adolescence, elle les a v\u00e9cues ces ann\u00e9es-l\u00e0, et de l\u2019autre, parce que le personnage change: \u00ab <em>Il y a dans la pi\u00e8ce<\/em> <em>Girafes\u201d un humour qui me convient, puisqu\u2019il aide \u00e0 faire contre mauvaise fortune bon c\u0153ur. C\u2019est bon pour le moral, pour l\u2019\u00e2me. Il y est question de la capacit\u00e9 de l\u2019\u00eatre humain \u00e0 changer et \u00e0 nourrir l\u2019espoir que quelque chose de beau adviendra dans sa vie. C\u2019est, je pense, la raison pour laquelle j\u2019ai accept\u00e9 de m\u2019y investir, car, \u00e0 un moment donn\u00e9, j\u2019\u00e9tais vraiment ext\u00e9nu\u00e9e. L\u2019id\u00e9e que les gens sont capables de changer en bien et d\u2019esp\u00e9rer m\u2019a beaucoup attir\u00e9e et m\u2019a d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 aller de l\u2019avant. Je trouve que les girafes sont des animaux qui voient plus loin que les autres. Les buffles, eux, sont endurants. En fin de compte, il y est question d\u2019endurance<\/em>. \u00bb<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Dans la distribution du spectacle \u00ab Girafes \u00bb, les r\u00f4les principaux ont \u00e9t\u00e9 confi\u00e9s \u00e0 des com\u00e9diens chevronn\u00e9s du Th\u00e9\u00e2tre \u00ab Radu Stanca \u00bb, tandis que dans la pi\u00e8ce \u00ab Buffles \u00bb, les r\u00f4les des protagonistes sont interpr\u00e9t\u00e9s par des jeunes. \u00ab Girafes \u00bb est un spectacle mi-comique mi-nostalgique. \u00ab Buffles \u00bb est une pi\u00e8ce \u00e9mouvante sur la mort et la survie. L\u2019action se passe dans une blanchisserie: un enfant meurt, sa m\u00e8re dispara\u00eet, le p\u00e8re perd l\u2019esprit, tandis que les quatre autres enfants &#8212; buffles survivent \u00e0 ces malheurs. Le jeune com\u00e9dien Vlad B\u00e2rzanu interpr\u00e8te le r\u00f4le d\u2019un de ces quatre m\u00f4mes. Voici comment il les d\u00e9crit: \u00ab <em>Ces petits sont d\u00e9boussol\u00e9s. Ils s\u2019efforcent de survivre, de saisir ce qui leur arrive, de suivre leur petit bonhomme de chemin, de continuer \u00e0 vivre tant bien que mal, comme ils l\u2019ont appris et comme leurs parents leur avaient appris \u00e0 le faire. Fr\u00eales comme les girafes, \u00e0 premi\u00e8re vue, ils s\u2019av\u00e8rent plus r\u00e9sistants que celles-ci. Chacun a son histoire, avec ses difficult\u00e9s, mais tous tiennent bon. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>M\u00eame si \u00ab Buffles \u00bb est une pi\u00e8ce poignante, le metteur en sc\u00e8ne Radu Afrim a su trouver le bon moment pour y glisser de l\u2019humour aussi, car, dit-il : \u00ab <em>Manquer d\u2019humour, c\u2019est \u00eatre anodin dans la vie comme sur les planches. Le petit rire, je l\u2019ai gliss\u00e9 au moment o\u00f9 les clients, d\u00e9guis\u00e9s en diff\u00e9rents personnages, se d\u00e9barrassent de leurs<\/em> <em>costumes, de leurs existences et de leurs p\u00e9ch\u00e9s, les abandonnant dans cette blanchisserie familiale. J\u2019ai d\u00e9nich\u00e9 toute sorte de blagues au milieu du spectacle, que l\u2019on ne retrouve pas dans le texte. L\u2019indication sc\u00e9nique de l\u2019auteur<\/em><em> les fr\u00e8res s\u2019amusent\u201d vous donne la libert\u00e9 d\u2019improviser, d\u2019\u00eatre metteur en sc\u00e8ne, artiste. Oui, j\u2019ai d\u00e9nich\u00e9 des soupapes comiques, mais je m\u2019en suis servi avec mod\u00e9ration. Les personnages de la pi\u00e8ce Girafes\u201d apportent d\u00e9j\u00e0 leur dose de sympathie intrins\u00e8que. J\u2019ai imagin\u00e9 la repr\u00e9sentation des deux spectacles au cours de la m\u00eame soir\u00e9e, s\u00e9par\u00e9s par une pause<\/em>. \u00bb<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le spectacle \u00ab Tattoo \u00bb, d\u2019apr\u00e8s le texte des deux auteurs suisses Igor Bauersima et R\u00e9jane Desvignes, a \u00e9t\u00e9 mis en sc\u00e8ne par Radu Afrim et interpr\u00e9t\u00e9 par les com\u00e9diens de la section allemande du Th\u00e9\u00e2tre national \u00ab Radu Stanca \u00bb de Sibiu. Selon Radu Afrim, on y trouvera beaucoup de suspense, d\u2019action et d\u2019humour : \u00ab <em>Il ne ressemble en rien \u00e0 ce que j\u2019ai fait jusqu\u2019ici. Cette pi\u00e8ce, si bien \u00e9crite, a l\u2019air d\u2019un texte classique avec tout ce qu\u2019il faut: intrigue, d\u00e9roulement et un d\u00e9nouement tout \u00e0 fait surprenant. Les com\u00e9diens m\u2019ont beaucoup aid\u00e9. Nous avons travaill\u00e9 dans une ambiance de joie, d\u2019impromptu. Nous \u00e9tions pris d\u2019un fou rire, car ce spectacle est tr\u00e8s sauvage, tr\u00e8s physique et en m\u00eame temps d\u2019une grande lucidit\u00e9. Le texte, tr\u00e8s subtil, m\u2019avait charm\u00e9 d\u00e8s la premi\u00e8re lecture. Il parle d\u2019un artiste qui choisit de se faire tatouer le corps, car il pense que c\u2019est l\u00e0 une mani\u00e8re in\u00e9dite de d\u00e9fier ses amis. Cette pi\u00e8ce traite de l\u2019amiti\u00e9, de la sinc\u00e9rit\u00e9 dans les relations humaines. J\u2019ai si intens\u00e9ment travaill\u00e9 cette pi\u00e8ce que je ne saurais accepter la moindre erreur lors de ses repr\u00e9sentations. Voil\u00e0 pourquoi je suis toujours \u00e9mu quand on la joue. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Th\u00e9\u00e2tre National Radu Stanca de Sibiu a r\u00e9cemment invit\u00e9 le public \u00e0 un marathon th\u00e9\u00e2tral comportant les trois pi\u00e8ces derni\u00e8rement mises en sc\u00e8ne par Radu Afrim. 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