{"id":388419,"date":"2017-01-28T13:04:00","date_gmt":"2017-01-28T11:04:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/le-roumain-mot-a-mot\/consulter-les-lecons\/dana-grigorcea-id388419.html"},"modified":"2017-01-28T13:04:00","modified_gmt":"2017-01-28T11:04:00","slug":"dana-grigorcea","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/chroniques-hebdomadaires\/espace-culture\/dana-grigorcea-id388419.html","title":{"rendered":"Dana Grigorcea"},"content":{"rendered":"<p>La version roumaine du roman \u00ab Das prim\u00e4re Gef\u00fchl der Schuldlosigkeit \u00bb (\u00abLe sentiment primaire de l&rsquo;innocence\u00bb) de l&rsquo;\u00e9crivaine Dana Grigorcea vient d&rsquo;\u00eatre lanc\u00e9e aux Maisons d&rsquo;\u00e9dition Humanitas de Bucarest. Ce roman a \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9 par le Prix 3sat du concours 2015 de litt\u00e9rature et nomin\u00e9 pour le Schweizer Literaturpreis. Dana Grigorcea a commenc\u00e9 par publier des r\u00e9cits dans la revue bucarestoise Rom\u00e2nia literar\u0103 (La Roumanie litt\u00e9raire), \u00e0 la fin des ann\u00e9es &rsquo;90. Elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;allemand et le n\u00e9erlandais \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Bucarest et la mise en sc\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Bruxelles et elle a continu\u00e9 par un mast\u00e8re en journalisme \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Danubienne de Krems. Elle a travaill\u00e9 pour la t\u00e9l\u00e9vision ARTE de Strasbourg et pour la radio Deutsche Welle de Bonn. En 2007 elle s&rsquo;est \u00e9tablie \u00e0 Zurich, o\u00f9 elle a enseign\u00e9 le langage du film \u00e0 l&rsquo;Ecole d&rsquo;art et elle a collabor\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9mission de litt\u00e9rature de la Radio nationale suisse DRS. A pr\u00e9sent, elle organise \u00e0 Zurich un salon litt\u00e9raire et, en collaboration avec son \u00e9poux, l&rsquo;\u00e9crivain Perikles Monioudis, elle a cr\u00e9\u00e9 un blog de litt\u00e9rature (www.neue-telegramme.ch). <\/p>\n<p>Dana Grigorcea a fait ses d\u00e9buts litt\u00e9raires en allemand en 2011, par le roman \u00ab Baba Rada. Das Leben ist verg\u00e4nglich wie die Kopfhaare \u00bb (Baba Rada. Tout dans la vie est passager, comme les cheveux), qui a valu \u00e0 l&rsquo;\u00e9crivaine le prix suisse Literaturperle, ainsi que des distinctions honorifiques accord\u00e9es par la ville et le canton de Zurich. <\/p>\n<p>Dans son hommage \u00e0 l&rsquo;auteure prononc\u00e9 lors de la remise du prix Ingeborg Bachmann, la critique litt\u00e9raire Hildegard Keller \u00e9voquait \u00able souffle \u00e9pique \u00bb de son roman, \u00ab Le sentiment primaire de l&rsquo;innocence \u00bb. Keller qualifiait le texte d&rsquo;\u00ab excellente satire \u00bb, dont se d\u00e9gage une \u00ab vitalit\u00e9 exub\u00e9rante \u00bb. <\/p>\n<p>Voici le regard que pose sur ce livre la traductrice Nora Iuga, qui signe, aux c\u00f4t\u00e9s de Radu-Mihai Alexe, la version roumaine du roman : <em class=cms-italic>\u00ab Un traducteur finit par s&rsquo;identifier \u00e0 l&rsquo;auteur, car la relation qui se tisse entre un traducteur et un auteur est plus \u00e9troite que celle entre une m\u00e8re et sa fille, entre un fr\u00e8re et une s\u0153ur. C&rsquo;est qu&rsquo;un tel lien se cr\u00e9e par le biais du langage et il n&rsquo;y a pas d&rsquo;\u00e9l\u00e9ment plus fort que le langage pour s&rsquo;identifier \u00e0 quelqu&rsquo;un. A part la beaut\u00e9 du style et les qualit\u00e9s expressives du livre, c&rsquo;est le titre qui a attir\u00e9 mon attention, par sa profondeur. \u00ab Le sentiment primaire de l&rsquo;innocence. \u00bb Cela donne mati\u00e8re \u00e0 r\u00e9flexion. J&rsquo;ai essay\u00e9 longuement de m&rsquo;expliquer le rapport entre ce titre et le sujet du livre, entre ce titre et le regard que l&rsquo;auteure jette sur ces ann\u00e9es-l\u00e0. Ce furent justement les ann\u00e9es durant lesquelles elle se formait en tant qu&rsquo;\u00eatre humain et en tant que femme, \u00e0 Bucarest. Et le livre nous aide \u00e0 d\u00e9couvrir de quel Bucarest il s&rsquo;agissait. \u00bb <\/em><\/p>\n<p>Le Bucarest des ann\u00e9es 2000. Fra\u00eechement revenue de Zurich, Victoria assiste \u00e0 un braquage de la banque o\u00f9 elle travaille. La jeune employ\u00e9e se retrouve tout d&rsquo;un coup en cong\u00e9 pay\u00e9 et elle a le temps de se promener avec son ami \u00e0 travers la ville ou de la parcourir toute seule \u00e0 pied. A mesure qu&rsquo;elle rencontre des personnes qu&rsquo;elle avait connues jadis, des souvenirs d&rsquo;enfance refont surface, remontant \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 elle et ses copains d\u00e9couvraient le monde dans le quartier tranquille de Cotroceni. C&rsquo;est un roman sur le Bucarest d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, sur les derni\u00e8res ann\u00e9es du communisme et sur la p\u00e9riode chaotique du capitalisme naissant, sur les miracles de l&rsquo;enfance et la qu\u00eate du soi. \u00bb <\/p>\n<p>\u00ab Le sentiment primaire de l&rsquo;innocence \u00bb a \u00e9t\u00e9 accueilli avec enthousiasme et il a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&rsquo;\u00e9loges de la part de la presse d&rsquo;expression allemande. \u00ab Un humour m\u00e9lancolique \u00bb se d\u00e9gage de ce roman, qui raconte des sc\u00e8nes d&rsquo;une enfance pass\u00e9e dans la Roumanie communiste. En changeant sans cesse les plans de la narration, de l&rsquo;enfance pass\u00e9e pendant les ann\u00e9es du communisme, Dana Grigorcea fait un saut dans la r\u00e9alit\u00e9 post-communiste, pour raconter le concert de Michael Jackson \u00e0 Bucarest, puis un autre saut qui nous fait atterrir sur le toit de la gigantesque Maison du Peuple, o\u00f9 un groupe de jeunes parlent de la vie sexuelle du couple dictatorial. <\/p>\n<p><\/p>\n<p><\/p>\n<p>Nous avons demand\u00e9 \u00e0 Dana Grigorcea si elle avait saisi une diff\u00e9rence entre les lectures publiques faites dans l&rsquo;espace allemand et dans l&rsquo;espace roumain : <em class=cms-italic>\u00ab La mani\u00e8re dont je vois le nouveau roman d\u00e9pend \u00e9norm\u00e9ment du public. Celui-ci r\u00e9agit d&rsquo;une mani\u00e8re diff\u00e9rente en Allemagne, par rapport \u00e0 la Suisse, par exemple.  Il existe un fragment que j&rsquo;ai lu \u00e0 plusieurs reprises, dans lequel je raconte la c\u00e9r\u00e9monie durant laquelle j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 admise dans les rangs des pionniers, une organisation r\u00e9unissant les \u00e9coliers \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque communiste. Je peux vous dire qu&rsquo;\u00e0 chaque lecture les r\u00e9actions ont \u00e9t\u00e9 diff\u00e9rentes. Dans l&rsquo;ex RDA, les gens ont r\u00e9agi autrement que ceux de D\u00fcsseldorf et de Hambourg. Le public suisse a r\u00e9pondu, lui, d&rsquo;une mani\u00e8re encore plus diff\u00e9rente. Certaines blagues que je fais dans le roman ont plus de succ\u00e8s en Suisse qu&rsquo;en Autriche. Par ailleurs, en Autriche le public per\u00e7oit certaines subtilit\u00e9s plus facilement qu&rsquo;en Suisse. Gr\u00e2ce \u00e0 mon livre, j&rsquo;ai r\u00e9ussi \u00e0 conna\u00eetre mon public et \u00e0 d\u00e9couvrir certaines mentalit\u00e9s locales \u00bb. <\/em><\/p>\n<p>A l&rsquo;occasion du lancement de la version roumaine du roman \u00ab Das prim\u00e4re Gef\u00fchl der Schuldlosigkeit \u00bb (\u00ab Le sentiment primaire de l&rsquo;innocence \u00bb), les lecteurs de Bucarest, Bra\u015fov, Timi\u015foara et Cluj ont pu rencontrer Dana Grigorcea et participer \u00e0 des lectures publiques organis\u00e9es par la Maison d&rsquo;Edition Humanitas. Des traductions en anglais, n\u00e9erlandais et bulgare s&rsquo;ajouteront bient\u00f4t \u00e0 la version roumaine du livre. (Trad. Dominique)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La version roumaine du roman \u00ab Das prim\u00e4re Gef\u00fchl der Schuldlosigkeit \u00bb (\u00abLe sentiment primaire de l&rsquo;innocence\u00bb) de l&rsquo;\u00e9crivaine Dana Grigorcea vient d&rsquo;\u00eatre lanc\u00e9e aux Maisons d&rsquo;\u00e9dition Humanitas de Bucarest. Ce roman a \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9 par le Prix 3sat du concours 2015 de litt\u00e9rature et nomin\u00e9 pour le Schweizer Literaturpreis. 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