{"id":405063,"date":"2018-05-01T17:53:00","date_gmt":"2018-05-01T14:53:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/le-roumain-mot-a-mot\/consulter-les-lecons\/radio-roumanie-internationale-notre-histoire-id405063.html"},"modified":"2018-05-01T17:53:00","modified_gmt":"2018-05-01T14:53:00","slug":"radio-roumanie-internationale-notre-histoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/info-utiles\/rri-les-fondamentaux\/radio-roumanie-internationale-notre-histoire-id405063.html","title":{"rendered":"Radio Roumanie Internationale &#8211; notre histoire"},"content":{"rendered":"<p>Les premi\u00e8res \u00e9missions radio transmises par la Roumanie pour l\u00e9tranger furent exp\u00e9rimentales et musicales. C\u00e9tait en 1927, une ann\u00e9e avant la constitution de la Soci\u00e9t\u00e9 Nationale de Radio.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Un b\u00e2timent du 19e, lactuel Mus\u00e9e de la Litt\u00e9rature Roumaine de Bucarest, h\u00e9bergeait, dans les ann\u00e9es 20 du si\u00e8cle dernier , lInstitut Electrotechnique Universitaire. Selon lhistorien Eugen Denize, chercheur particuli\u00e8rement avis\u00e9 concernant l\u00e9volution de la radiophonie roumaine, cest dans ces locaux que fut construite en 1927 la premi\u00e8re station roumaine d\u00e9mission radio, dont la puissance \u00e9tait de 200 W et la longueur donde de 280 m. C\u00e9tait en v\u00e9rit\u00e9 la troisi\u00e8me exp\u00e9rience d\u00e9mission radio en Roumanie, mais cette fois-ci les annonces \u00e9taient faites en quatre langues: roumain, fran\u00e7ais; allemand et  italien. Ces \u00e9missions pouvaient \u00eatre capt\u00e9es \u00e0 1000 km. de distance, donc \u00e0 l\u00e9tranger aussi, en Europe et au Proche orient. \u00ab Cest sur cette radio que lon entendit pour la premi\u00e8re fois \u00e0 l\u00e9tranger les voix des divas   de lOp\u00e9ra roumain, que lon transmettait les concerts de lAth\u00e9n\u00e9e Roumain, y compris, lhiver de cette ann\u00e9e-l\u00e0, les symphonies de Beethoven \u00bb &#8211; \u00e9crit Denize.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>1927 est donc lann\u00e9e qui marque la naissance les \u00e9missions exp\u00e9rimentales roumaines pour l\u00e9tranger. Sans \u00eatre une radio officielle, celle lanc\u00e9e par lInstitut Electrotechnique de Bucarest  avait en vue lauditeur dautres pays et, chose indispensable, elle avait techniquement les moyens de le toucher.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Tout naturellement, la communication par radio na jamais connu de fronti\u00e8res, autres que celles impos\u00e9es par la technique, par la puissance hertzienne de l\u00e9mission. Mais la p\u00e9riode \u00ab bon enfant \u00bb de  ces communications nallait pas durer longtemps. Les r\u00e9gimes dictatoriaux &#8211; brun et rouge &#8211; d\u00e9couvrirent bient\u00f4t le brouillage et la propagande hostile ou mensong\u00e8re. Apparurent le rideau hertzien et les mensonges hertziens.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Mais revenons au Royaume de Roumanie, pendant lentre-deux-guerres. La premi\u00e8re \u00e9mission officielle en roumain fut diffus\u00e9e le 1-er novembre 1928, par un \u00e9metteur de 400 watts, sur la longueur donde de 401,6 m\u00e8tres. Les locaux de la toute jeune Soci\u00e9t\u00e9 de Diffusion Radiot\u00e9l\u00e9phonique (c\u00e9tait son nom de jeune fille), se trouvaient \u00e0 la m\u00eame adresse que  nos locaux actuels &#8211; aux No 60-64 de la rue du G\u00e9n\u00e9ral Berthelot, en plein centre de Bucarest. Vingt ans s\u00e9taient \u00e9coul\u00e9s depuis linstallation  dans le port de Constanta (sud-est de la Roumanie) de la premi\u00e8re station de radiot\u00e9l\u00e9graphie du pays.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En 1932 d\u00e9j\u00e0, les \u00e9missions pouvaient \u00eatre entendues aux antipodes, en Nouvelle Z\u00e9lande. Deux ans plus t\u00f4t, le consulat roumain de Palestine transmettait aux autorit\u00e9s roumaines  la demande dun nombre important de citoyens de la r\u00e9gion, que la radio nationale de Bucarest transmette aussi des informations en fran\u00e7ais pour leur permettre de comprendre le texte.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les premi\u00e8res informations en langues \u00e9trang\u00e8res de la Soci\u00e9t\u00e9 Roumaine de Radio furent cependant diffus\u00e9es \u00e0 lintention du corps diplomatique, au d\u00e9but des ann\u00e9es 30 du XX-e si\u00e8cle. Lhistorien Eugen Denize \u00e9crit dans son premier volume consacr\u00e9 \u00e0 lhistoire de la SRR: \u00ab Les premi\u00e8res \u00e9missions de ce type avaient lieu en 1932 et consistaient en un journal diffus\u00e9 un quart dheure avant minuit \u00bb. Concr\u00e8tement parlant, un quart dheure avant la cl\u00f4ture des programmes quotidiens en roumain, on diffusait des \u00ab miniatures d\u00e9missions parl\u00e9es \u00bb, concernant \u00ab le sp\u00e9cifique roumain \u00bb, selon lexpression utilis\u00e9e dans un document de nos archives. C\u00e9taient de br\u00e8ves conf\u00e9rences en fran\u00e7ais et allemand (nous citons encore)\u201c sur les richesses, l\u00e9conomie, la culture et les cr\u00e9ations de la Roumanie. Les premi\u00e8res de ces conf\u00e9rences en fran\u00e7ais et allemand, diffus\u00e9es deux fois par semaine en mars 1932, portaient sur des sujets litt\u00e9raires. La premi\u00e8re conf\u00e9rence en fran\u00e7ais, diffus\u00e9e le 21 mars 1932 appartenait au professeur Alexandru Busuioceanu et portait sur la vie artistique en Roumanie. Celle en allemand, diffus\u00e9e le 24 mars, appartenait au professeur Paul Zarifopol et portait sur la \u201cVie litt\u00e9raire en Roumanie. Elles furent suivies  de conf\u00e9rences sur le grand po\u00e8te roumain Mihai Eminescu, sur le roman \u00ab La R\u00e9volte \u00bb de  Liviu Rebreanu, sur les monuments byzantins de Roumanie, sur le paysage roumain, la po\u00e9sie  paysanne, les stations baln\u00e9aires, la Petite Entente, lactualit\u00e9  \u00e9conomique, le th\u00e9\u00e2tre et la peinture, les ch\u00e2teaux de Roumanie, la ville de Bucarest, les collines et plaines roumaines etc.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Lauditeur de l\u00e9tranger allait bient\u00f4t  int\u00e9resser de pr\u00e8s les autorit\u00e9s roumaines et ceci d\u00e8s la constitution  de la Soci\u00e9t\u00e9 Nationale de Radio. Comme les autres pays, la Roumanie avait d\u00e9couvert l\u00e0 un fantastique moyen de se pr\u00e9senter au monde. Des soir\u00e9es sp\u00e9ciales seront d\u00e9di\u00e9e \u00e0 tel ou tel pays. Des programmes d\u00e9changes seront \u00e9labor\u00e9s, mais d\u00e9j\u00e0, les classiques de la litt\u00e9rature roumaine \u00e9taient p\u00e9riodiquement  traduits et pr\u00e9sent\u00e9s en fran\u00e7ais, italien et allemand.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les informations sur cette p\u00e9riode ne sont pas sp\u00e9cialement claires et les souvenirs sont forc\u00e9ment vagues, ce qui ne les rend que plus fascinants. Ils rendent surtout  une image idyllique concernant cette p\u00e9riode de lhistoire o\u00f9 germaient d\u00e9j\u00e0 les horreurs de la deuxi\u00e8me guerre mondiale, des camps nazis et des goulags.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En feuilletant la revue \u201cRadiofonia de cette p\u00e9riode l\u00e0, nos coll\u00e8gues ont pu constater quen mars 1933, \u00e0 23 heures (heure de Bucarest),  21 h. en TU, la Soci\u00e9t\u00e9 Roumaine de Radiodiffusion, dont les \u00e9missions \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7ues effectivement sur tout le pourtour de la M\u00e9diterran\u00e9e, en Allemagne et m\u00eame en Australie, diffusait toujours deux fois par semaine une \u00e9mission  intitul\u00e9e \u201cPour linformation de l\u00e9tranger. Tout comme les conf\u00e9rences que nous \u00e9voquions plus haut, ces informations \u00e9taient diffus\u00e9es le mardi en fran\u00e7ais et le vendredi, puis le jeudi en allemand.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En ao\u00fbt 1933, une lettre de Monsieur John Hardie dEcosse confirmait entre autres la bonne r\u00e9ception dune \u00e9mission qui commen\u00e7ait, dit-il, par lannonce \u00ab Radio Bucarest exp\u00e9rimentale \u00bb, sur un fond de piano. Selon dautres sources le premier message \u00e9crit, re\u00e7u de l\u00e9tranger, par notre Radio  serait une lettre venue dEgypte.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La premi\u00e8re lettre dItalie, appartenait \u00e0 un certain Monsieur Oscar Laurenti, de Naples, qui \u00e9crivait en 1934 en fran\u00e7ais. Il exprimait son enthousiasme pour linterpr\u00e9tation de lop\u00e9ra \u00ab Lucie de Lammermoor \u00bb et demandait des d\u00e9tails sur la station \u00e9mettrice.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Comme il ressort de la publication \u00ab Radio Adevarul \u00bb, No 349, de 1935, le soir, \u00e0 23 h.45 (heure  roumaine) un \u00ab Journal pour l\u00e9tranger \u00bb \u00e9tait diffus\u00e9 en fran\u00e7ais et allemand.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>RRI dispose m\u00eame du t\u00e9moignage t\u00e9l\u00e9phonique extr\u00eamement \u00e9mouvant dun auditeur de l\u00e9poque: loctog\u00e9naire Luigi Menguzzi de Padoue, qui d\u00e9clarait il y a 5 ans: \u00ab J\u00e9coute ces \u00e9missions depuis 1938. Il y avait des informations en fran\u00e7ais, diffus\u00e9es le soir, avant la cl\u00f4ture du programme \u00bb.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Une date buttoir pour la radiophonie roumaine vers l\u00e9tranger est le 12 f\u00e9vrier 1939, date o\u00f9 fut lanc\u00e9e une \u00e9mission complexe destin\u00e9e \u00e0 lAm\u00e9rique et dont la revue \u00ab Radio Universul \u00bb d\u00e9clarait quelle \u00e9tait \u00ab con\u00e7ue comme un moyen de propagande visant la participation de la Roumanie \u00e0 lexposition universelle de New York \u00bb. On pouvait y \u00e9couter, entre autres \u00ab Le Po\u00e8me roumain \u00bb de Georges Enesco, une chanson traditionnelle  roumaine interpr\u00e9t\u00e9e par la grande artiste que fut Maria  Tanase, lorchestre dirig\u00e9 par le c\u00e9l\u00e8bre Grigoras Dinicu qui interpr\u00e8tait un danse traditionnelle \u00ab hora \u00bb et dautres airs roumains, avec Valentina Cretoiu Tassian et G. Folescu.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Dans son \u00e9dition du 19 f\u00e9vrier 1939, la revue \u00ab Radio-Adev\u00e0rul \u00bb appr\u00e9ciait cette \u00e9mission comme un \u00ab \u00e9v\u00e9nement \u00e9pocal \u00bb. Le programme contenait interviews et musique et fut rediffus\u00e9  par les radios am\u00e9ricaines. Nous nen poss\u00e9dons plus lenregistrement, mais notre Sonoth\u00e8que dor poss\u00e8de des enregistrements de la chanteuse Maria T\u00e0nase qui y figurait.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La premi\u00e8re confirmation aux Etats-Unis de la r\u00e9ception dune \u00e9mission en anglais de Radio Bucarest date de f\u00e9vrier 1939 et elle a \u00e9t\u00e9 prise pour date de naissance des productions radiophoniques roumaines transmises outre-oc\u00e9an.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Un partenariat dans lint\u00e9r\u00eat de lEtat roumain<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les programmes en langues \u00e9trang\u00e8res furent introduits suite \u00e0 une initiative gouvernementale. M\u00eame si la Soci\u00e9t\u00e9 de Radiodiffusion \u00e9tait une soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 capitaux mixtes &#8211; 60% capitaux publics, 40% capitaux priv\u00e9s &#8211; les d\u00e9cisions importantes du Conseil dAdministration et du Comit\u00e9 de Direction tenaient compte des int\u00e9r\u00eats de lEtat roumain. Ces \u00e9missions furent lanc\u00e9es pour pr\u00e9senter \u00e0 l\u00e9tranger les r\u00e9alit\u00e9s roumaines, la culture roumaine, les \u00e9v\u00e9nements du Royaume de Roumanie. Ce fut l\u00e0 une initiative gouvernementale visant une meilleure connaissance du pays \u00e0 l\u00e9tranger.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Lhistorien Eugen Denize soulignait la destination des \u00e9missions en langues \u00e9trang\u00e8res transmises \u00e0 partir de Bucarest: \u00ab Les \u00e9missions en langues \u00e9trang\u00e8res occup\u00e8rent une place assez importantes, dans lensemble  des programmes de la Soci\u00e9t\u00e9 Roumaine de Radiodiffusion pendant lentre-deux-guerres et, avant le d\u00e9clenchement du conflit, leur caract\u00e8re fut vari\u00e9, visant \u00e0 informer l\u00e9tranger sur les r\u00e9alit\u00e9s roumaines. D\u00e8s  le d\u00e9clenchement des hostilit\u00e9s, leur  ton et contenu devinrent cependant ceux de la propagande  et lorsque la Roumanie partit en guerre elle-m\u00eame, elles  servirent de soutien \u00e0 laction militaire roumaine \u00e0 l\u2018Est \u00bb.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Les r\u00e9sultats du travail des journalistes<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les \u00e9missions pour l\u00e9tranger eurent pour mod\u00e8le des radios dautres pays, surtout la radio fran\u00e7aise et la BBC. Et Eugen Denize de pr\u00e9ciser que ces \u00e9mission contenaient depuis le d\u00e9but des textes \u00e9crits sp\u00e9cialement pour l\u00e9tranger et non pas des traductions de textes \u00e9crits pour lint\u00e9rieur. C\u00e9tait une sorte de synth\u00e8se des \u00e9v\u00e9nements roumains, des informations politiques, \u00e9conomiques et sportives. On y pr\u00e9sentait les relations de la Roumanie avec dautres pays, mais aussi des \u00e9v\u00e9nements culturels.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La r\u00e9ception des \u00e9missions roumaines \u00e0 l\u00e9tranger \u00e9tait assez laborieuse &#8211; pr\u00e9cise M. Denize. Celles en fran\u00e7ais, anglais, allemand et italien \u00e9taient transmises avant 1940 en ondes moyennes et leur impact \u00e0 l\u00e9tranger \u00e9tait limit\u00e9. Ensuite, lentr\u00e9e en service dune antenne pour ondes courtes a permis de viser assez loin. Pourtant, selon les statistiques de la Soci\u00e9t\u00e9 de Radio, des ann\u00e9e 1938-40, beaucoup de points en Europe n\u00e9taient pas couverts L\u00e9mission partait de B\u00e0neasa, dans le Nord de Bucarest, sur la longueur donde de 34,2 m\u00e8tres, mais la force de l\u00e9metteur ne permettait pas de couvrir enti\u00e8rement le territoire europ\u00e9en. N\u00e9anmoins ces \u00e9missions  \u00e9taient tr\u00e8s bien re\u00e7ues dans les Balkans et au Proche Orient, en raison du relief et de la propagation des ondes.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>La radio pendant la \u00ab la guerre chaude \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le d\u00e9clenchement de la deuxi\u00e8me guerre mondiale a d\u00e9termin\u00e9 un d\u00e9veloppement et une diversification des \u00e9missions roumaines en langues \u00e9trang\u00e8res.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En plus des \u00e9missions en fran\u00e7ais, anglais, allemand et italien, surgissent des \u00e9missions en grec, en turc, en serbe, en russe et d\u00e8s l\u00e9t\u00e9 1941 jusqu\u00e0 lautomne 1942, en ukrainien. Pendant la guerre, les \u00e9missions en langues \u00e9trang\u00e8res eurent un caract\u00e8re de propagande en faveur de lAxe et surtout de lAllemagne, dans le sens de laction militaire et politique de la Roumanie dalors.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Lorsque, le 23 Ao\u00fbt 1944, la Roumanie rallia le camp des Alli\u00e9s, une radio intitul\u00e9e \u00ab La Dacie romaine \u00bb fut cr\u00e9\u00e9e avant la fin de lann\u00e9e. Cette radio \u00e9mettait en 5 langues: fran\u00e7ais, anglais, russe, hongrois et allemand. La guerre n\u00e9tait pas finie. Suite \u00e0 une d\u00e9cision du Conseil dadministration, \u00ab La Dacie Romaine \u00bb se proposait \u00ab de lutter  pour linscription de la Roumanie parmi les Nations Unies, de pr\u00e9senter la reconstruction \u00e9conomique et la d\u00e9mocratisation du pays \u00bb.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Comme les studios de la rue du G\u00e9n\u00e9ral Berthelot avaient \u00e9t\u00e9 d\u00e9truits par un bombardement allemand, les \u00e9missions partaient provisoirement du coll\u00e8ge Saint-Sava, se trouvant dans le voisinage. Un studio et des \u00e9quipements furent alors construits et am\u00e9nag\u00e9s dans la salle des f\u00eates de ce coll\u00e8ge.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>La radio pendant \u00ab la guerre froide \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Instaur\u00e9 par la force des armes, le r\u00e9gime communiste posera indiscutablement sa marque sur la Soci\u00e9t\u00e9 Roumaine de Radiodiffusion. Sous le signe de la guerre froide et du rideau de fer, la propagande devint lid\u00e9e ma\u00eetresse des \u00e9missions pour l\u00e9tranger, dont lun des r\u00f4les \u00e9tait sans doute la d\u00e9sinformation. Pourtant, les programmes contenaient aussi pas mal d\u00e9missions culturelles, sportives et musicales.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En 1946, le 21 d\u00e9cembre, voyait le jour une nouvelle radio roumaine pour l\u00e9tranger. Son nom \u00ab La Roumanie Libre \u00bb (Rom\u00e2nia Liber\u00e0). Le rapport du conseil dadministration pr\u00e9cisait que \u00ab gr\u00e2ce aux \u00e9missions pour l\u00e9tranger, le monde entier a pu apprendre les efforts du peuple roumain visant la d\u00e9mocratie \u00bb, voire le communisme!<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Conclusion d\u00e9tape: en 1948 on transmettait de Bucarest des \u00e9missions en fran\u00e7ais, anglais, russe, serbe et allemand.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>La radio roumaine pour l\u00e9tranger \u00e0 la moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Quelle  fut l\u00e9volution des \u00e9missions radiophoniques roumaines pour lext\u00e9rieur, en diff\u00e9rentes  langues? La m\u00e9moire de nos coll\u00e8gues plus \u00e2g\u00e9s, inscrite dans les archives de la radio tout comme la m\u00e9moire de la bande magn\u00e9tique de la Sonoth\u00e8que dOr de Radio Roumanie  furent indispensables pour reconstituer  correctement une si longue histoire.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La premi\u00e8re \u00e9mission en langue roumaine pour l\u00e9tranger fut diffus\u00e9e le 10 juillet 1950 en ondes courtes, en parall\u00e8le avec les \u00e9missions de la radio \u00ab Rom\u00e2nia liber\u0103 \u00bb. Les deux programmes avaient une dur\u00e9e de 30 minutes. Les ann\u00e9es suivantes apparut une \u00ab Emission roumaine pour les Etats-Unis \u00bb. Ce n\u00e9tait quune diversification g\u00e9ographique des programmes, compte tenu du fait que l\u00e9migration roumaine la plus importante se trouvait aux Etats-Unis. Le 15 d\u00e9cembre 1955, cette \u00e9mission \u00e9tait diffus\u00e9e en parall\u00e8le \u00e0 l\u00e9mission \u00ab Glasul patriei \u00bb &#8211; la Voix de la patrie &#8211; en langue roumaine, cr\u00e9\u00e9e en 1950. Noublions pas pour le contexte, quen 1955 la Roumanie \u00e9tait re\u00e7ue \u00e0 lONU. La direction de la petite r\u00e9daction, qui r\u00e9alisait ces programmes, avait \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e \u00e0 un journaliste dexp\u00e9rience, Leon S\u0103r\u0103teanu, par la suite chef du service fran\u00e7ais et ayant travaill\u00e9 avant la guerre au journal \u00ab Rom\u00e2nia liber\u00e0 \u00bb.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Comme preuve de limportance accord\u00e9e \u00e0 l\u00e9poque aux \u00e9missions en roumain \u00ab Glasul patriei \u00bb, les bulletins dinformation \u00e9taient lus par deux des grandes voix de la radio roumaine: Marcela Rusu et Mihai Zirra. Selon les t\u00e9moignages de l\u00e9poque, le service roumain pour l\u00e9tranger avait recueilli le gratin des journalistes roumains de radio de l\u00e9poque. C\u00e9tait une fa\u00e7on de rendre la propagande plus humaine.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Lexil roumain \u00e9tait hostile au r\u00e9gime communiste, mais les autorit\u00e9s roumaines esp\u00e9raient lamadouer et le rendre, ne serait-ce que partiellement, plus proche de la nouvelle Roumanie. C\u00e9tait l\u00e0 une politique concert\u00e9e et claire. Un Comit\u00e9 roumain de rapatriement \u00e9tait cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Berlin Est, avec pour pr\u00e9sident le g\u00e9n\u00e9ral Cre\u0163ulescu, de lancienne arm\u00e9e roumaine. Il existait aussi une revue, portant le m\u00eame titre de \u00ab Glasul patriei \u00bb &#8211; la Voix de la patrie &#8211;  et elle b\u00e9n\u00e9ficiait dune diffusion massive \u00e0 l\u00e9tranger. Sa r\u00e9daction \u00e9tait \u00e0 Bucarest.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le 12 avril 1958, \u00ab lEmission roumaine pour les Etats-Unis \u00bb fusionna avec l\u00e9mission \u00ab Glasul Patriei \u00bb dont les programmes \u00e9taient aussi diversifi\u00e9s: pour lEurope Occidentale et les Etats-Unis.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Pour ce qui est du service fran\u00e7ais, son histoire  commence apr\u00e8s la deuxi\u00e8me guerre mondiale avec Andr\u00e9e Fleury, ancien professeur de lEcole Fran\u00e7aise de Bucarest, que certains de nos auditeurs ont eu la chance d\u00e9couter et qui est morte centenaire, cinq mois apr\u00e8s avoir atteint cet \u00e2ge v\u00e9n\u00e9rable. Certains de nos anciens coll\u00e8gues de ce service ont continu\u00e9 une brillante carri\u00e8re au micro de radios importantes du monde: Elena Murgu sur RFI et Radio France, Alain Paruit sur Radio Free Europe. Citons encore parmi les voix et les esprits qui ont anim\u00e9 ces ondes en fran\u00e7ais le r\u00eaveur Serge Levescu, le tumultueux toulousain Jean Pujol, la sympathique B\u00e9atrice Pentza, lautoritaire Sanda Abramovici, la blonde Magdalena Militaru et lenthousiaste Ioana Lutic.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Au service anglais, les \u00e9missions de lapr\u00e8s-guerre ont commenc\u00e9 avec les \u00e9poux Edith et Max  Eisinger, ayant fait des \u00e9tudes en Grande-Bretagne et passionn\u00e9s de radio. Peu de temps apr\u00e8s, arrivait sur nos ondes  Catinca Ralea, \u00e9minente femme de lettres et journaliste. Elle fut suivie  de pr\u00e8s par la voix remarquable dAlexandru Fole. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 60, le chef du service \u00e9tait Eugen Preda, qui allait devenir en 1989, le premier directeur g\u00e9n\u00e9ral de la SRR, apr\u00e8s la chute du communisme. Il ne faudrait pas oublier de mentionner les interviews dexception accord\u00e9es \u00e0 Catinca Ralea par les \u00e9crivains Saul Bellow, William Sarroyan, Alvin Toffler ou Iris Murdoch, par les musiciens Yehudi Menuhin et Arthur Rubinstein, par le sculpteur Henry Moor, par  des personnalit\u00e9s politiques telles Margaret Thatcher et Edward Kennedy.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 50, Radio Bucarest diffusa des \u00e9missions en langue russe \u00e0 destination de larm\u00e9e et des experts sovi\u00e9tiques qui s\u00e9journaient en Roumanie. Avec le  retrait de ceux-ci, dans la deuxi\u00e8me partie des ann\u00e9es 50, ces \u00e9missions ont cess\u00e9. Un \u00e9change de programmes  fut organis\u00e9 avec Radio cette radio avec dautres stations des pays du bloc communiste. Les programmes roumains \u00e9taient r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 Bucarest et envoy\u00e9s \u00e0 Moscou qui les diffusait sur ses ondes deux fois par semaine.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En 1975, une section russe fut cr\u00e9\u00e9e dans le cadre de la R\u00e9daction des Emissions pour lEtranger. Sa premi\u00e8re \u00e9mission passa en ondes courtes le 15 d\u00e9cembre de lann\u00e9e en question. La Roumanie devenait ainsi le premier pays membre du Trait\u00e9 de Varsovie \u00e0 diffuser une \u00e9mission en russe touchant directement lauditeur sovi\u00e9tique, sans le philtre de Moscou. C\u00e9tait l\u00e9poque o\u00f9 la Roumanie avait pris ses distances par rapport \u00e0 Moscou, surtout sur le plan de la politique \u00e9trang\u00e8re et de l\u00e9conomie, et les Sovi\u00e9tiques tent\u00e8rent, mais sans succ\u00e8s, de persuader Bucarest \u00e0 renoncer \u00e0 une telle \u00e9mission.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le service allemand a aussi b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 au fil des ann\u00e9es  de la collaboration de noms illustres, comme les po\u00e8tes dexpression allemande Alfred Margul Sperber et Franz Johannes Bulhardt, lactrice Margot Goettling, dipl\u00f4m\u00e9e de lInstitut du th\u00e9\u00e2tre de Vienne. Elle a eu des speakers et mod\u00e9rateurs dexception comme: Ingrid Kloos, Heidemarie Papp, Otto Schneider, Erzin Sacher ou Ilse Borcea, ainsi que des journalistes de grand talent comme Richard Lang et Juergen Salzer.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>L\u00e9mission en langue grecque a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e en 1950 et la r\u00e9daction \u00e9tait surtout compos\u00e9e de r\u00e9fugi\u00e9s politiques de nationalit\u00e9 greque. Faisaient partie de la premi\u00e8re \u00e9quipe Elena Papadopoulos, Panas Panaitopoulos, Egon Steindler Petraru et Filareti Folea.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>En 1950, une \u00e9mission en langue yiddish \u00e9tait cr\u00e9\u00e9e dans le cadre de la R\u00e9daction des minorit\u00e9s nationales. Mais d\u00e8s 1951, cette \u00e9mission devint une \u00e9mission pour l\u00e9tranger. Selon certaines sources, elle aurait cess\u00e9 son existence en 1955. Selon lhistorien Eugen Denize, elle \u00e9tait toujours diffus\u00e9e en 1957, figurant parmi les 11 langues \u00e9trang\u00e8res d\u00e9mission:  fran\u00e7ais, russe, anglais,  italien, espagnol, allemand, turc, iranien, yiddish, grec et serbe.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Petit \u00e0 petit les \u00e9missions se sont diversifi\u00e9es. En 1952, Radio Bucarest recommen\u00e7a a \u00e9mettre en italien, par la voix des sympathiques Ugo Merola et Sanguinetti, puis avec l\u00e9lan juv\u00e9nile alors  et le talent de Florin Velcu. \u201cLes programmes ont commenc\u00e9 en 1952, avec trois \u00e9missions dune heure par jour se souvient M.Velcu.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Cest en 1955 que peut \u00eatre situ\u00e9 le d\u00e9but des \u00e9missions en portugais. Les premiers r\u00e9alisateurs en furent  deux Portugais, qui collaboraient avec la jeune \u00e9tudiante dalors Angela Mocanu. Arriv\u00e8rent sous peu, pour compl\u00e9ter l\u00e9quipe de Radio Bucarest, les \u00e9poux Jos\u00e9 et Tereza Ramos, rapatri\u00e9s d\u00e8s la victoire de la  R\u00e9volution des Oeillets Rouges, de 1974.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les d\u00e9buts du service espagnol se situent au 15 mars 1955, \u00e0 20 heures pr\u00e9cises, heure de Roumanie. A leur origine se trouva pratiquement Hortensia Roman, r\u00e9fugi\u00e9e politique de la guerre dEspagne, vivant \u00e0 Bucarest.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Quant au service serbe, il a commenc\u00e9 en 1956 avec le pr\u00eatre Ghena Petrov. Cette \u00e9mission, qui visait \u00e0 l\u00e9poque ce que lon appelait  le r\u00e9gime d\u00e9viationniste de Tito, est devenue, d\u00e8s les ann\u00e9es 60, suite au changement de cap de Bucarest, un \u201cpont de lamiti\u00e9 roumano-yougoslave.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le 15 juillet 1957 \u00e9tait constitu\u00e9e la section turque, avec parmi les nom fondateurs Mme Melike Roman. Les derni\u00e8res \u00e9missions en cette langue furent diffus\u00e9es le 27 mars 2004, en m\u00eame temps que  les derni\u00e8res en bulgare, hongrois et portugais.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le 17 juillet 1957 retentissait pour la premi\u00e8re fois sur les ondes lannonce \u201cIci Radio Bucarest en persan, avec laide g\u00e9n\u00e9reuse et directe de la famille de r\u00e9fugi\u00e9s de Saidi Masud. Ces \u00e9missions cess\u00e8rent au printemps 2000 pour des raisons objectives, \u00e0 savoir limpossibilit\u00e9 de trouver une nouvelle vague de locuteurs de langue \u201cfarsi pour remplacer les anciens professionnels qui avaient tenu lantenne sans rel\u00e2che pendant plusieurs dizaines dann\u00e9es.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le service arabe commen\u00e7a \u00e0 \u00e9mettre sur nos ondes le 5 avril 1961 et connut ses heures de gloire pendant les ann\u00e9es 60-70, au moment o\u00f9 la Roumanie coop\u00e9rait aussi bien avec les pays arabes quavec Isra\u00ebl, contribuant ainsi au processus de paix au Proche Orient. De nos jours, la moiti\u00e9 des r\u00e9alisateurs et r\u00e9dacteurs sont des Arabes natifs et lautre moiti\u00e9 sont des Roumains ayant \u00e9tudi\u00e9 larabe \u00e0 lUniversit\u00e9 de Bucarest. Citons parmi les membres fondateurs de ce service  Nader Karadjoli et son \u00e9pouse Suleima Samman.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Un cahier de pr\u00e9sentation \u00e9dit\u00e9 par la Radiot\u00e9l\u00e9vision Roumaine en 1982 pr\u00e9sentait ainsi les \u00e9missions de la Radio publique roumaine pour l\u00e9tranger: par rapport \u00e0 1961, lon enregistrait cette ann\u00e9e l\u00e0 une augmentation du nombre annuel dheures de 8.570 \u00e0 10.807, ceci comprenant les programmes en arabe (2 hjour), anglais (6h15jour), fran\u00e7ais (2h45jour), allemand (1h45jour), grec (1hjour), persan (1hjour), italien 2hjour), portugais (1hjour), russe (1h15jour), roumain (3hjour), serbe (1hjour), espagnol (4h30jour), turc (1hjour), ainsi que l\u00e9mission \u201cTourisme et musique &#8211; programme polyglotte contenant des informations touristiques en fran\u00e7ais, anglais et allemand (30jour).<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Une radio libre et amicale<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la r\u00e9volution roumaine de d\u00e9cembre 1989, Radio Bucarest est devenue Radio Roumanie Internationale et nos \u00e9missions ont acquis une mission toute diff\u00e9rente. Les \u00e9quipes ont vite rajeuni et se sont tourn\u00e9es vers lavenir, vers le raccrochage de la Roumanie au monde d\u00e9mocratique, vers l\u00e9tablissement de ponts entre les Roumains de l\u00e9tranger et ceux du pays, ponts  brutalement coup\u00e9s autrefois ou  sciemment \u00e9branl\u00e9s par la m\u00e9fiance et la suspicion du r\u00e9gime totalitaire.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie du XX-e si\u00e8cle, trois radios ont pris contour sous le sigle de Radio Roumanie Internationale: \u201cLa Roumanie en direct (In direct Rom\u00e2nia) destin\u00e9e au Roumains de l\u00e9tranger; \u201cOpen Radio qui difusait des programmes en plusieurs langues \u00e0 circulation internationale intense: fran\u00e7ais, arabe, chinois (\u00e9mission cr\u00e9\u00e9e en 1999), anglais, allemand, italien,  espagnol et la radio \u201cPonts Herziens dont les \u00e9missions sadressaient surtout aux pays voisins en bulgare, hongrois, ukrainien (\u00e9missions cr\u00e9\u00e9es en 1990 en vue dune meilleure communication avec nos voisins), aux c\u00f4t\u00e9s des transmissions en grec, turc, russe et serbe. Une autre nouveaut\u00e9 fut la cr\u00e9ation en 1991 des \u00e9missions dans le dialecte \u201caroumain.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Nouvelles langues d\u00e9mission, nouveaux ponts vers nos amis<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le 23 mars 1991, RRI commen\u00e7ait \u00e0 \u00e9mettre dans le dialecte \u201caroumain pour nos fr\u00e8res aroumains, des Balkans et dailleurs, dits aussi \u201cValaques. On reprenait ainsi un lien spirituel profond, interrompu par la duret\u00e9 des diff\u00e9rentes \u00e9poques.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les \u00e9missions en langue hongroise ont d\u00e9but\u00e9, elles, le 14 ao\u00fbt 1993, sur la toile de fonds du besoin de la Roumanie et de la Hongrie de surmonter leurs probl\u00e8mes historiques de communication, afin de construire ensemble  un avenir europ\u00e9en et euro-atlantique. La derni\u00e8re \u00e9mission en hongrois de RRI fut diffus\u00e9e le 27 mars 2004, lorsque les fronti\u00e8res des deux pays \u00e9taient devenues perm\u00e9ables et que de nombreuses autres voies de communication directe existaient d\u00e9j\u00e0 entre leurs citoyens.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Des \u00e9missions en langue ukrainienne avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9es \u00e0 partir de Bucarest, dans le contexte de la derni\u00e8re guerre mondiale, mais la  nouvelle s\u00e9rie commen\u00e7a le 25 septembre 1994. Ces \u00e9missions ont donc d\u00e9sormais 10 ans et nous avons encore beaucoup de sujets int\u00e9ressants \u00e0 d\u00e9battre avec nos voisins et amis.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les \u00e9missions en bulgare ont d\u00e9but\u00e9 le 1-er d\u00e9cembre 1995, dans le contexte des \u00e9volutions d\u00e9mocratiques intervenues en Roumanie et en Bulgarie apr\u00e8s la chute du communisme. Leur but  \u00e9tait de rapprocher Roumains et Bulgares, de leur permettre de mieux se conna\u00eetre. La derni\u00e8re \u00e9mission de RRI en  bulgare fut aussi diffus\u00e9e le 27 mars 2004.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Le 1-er octobre 1999, RRI commen\u00e7ait \u00e0 \u00e9mettre en chinois. L\u00e9quipe b\u00e9n\u00e9ficiait de la collaboration de chinois \u00e9tablis en Roumanie et dexperts chinois comme Yang Shunxi, ancien professeur de langue roumaine \u00e0 lUniversit\u00e9 de Beijing, ainsi que de laide de nos coll\u00e8gues de Radio Chine Internationale, Li Jiayu et Shen Qinchen.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Pr\u00e9sent et avenir<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>2004 fut pour RRI une ann\u00e9e de relance et de repositionnement sur le march\u00e9 international des ondes. RRI sorganise d\u00e9sormais en deux radios pour l\u00e9tranger: RRI 1 qui \u00e9met en roumain 24h sur 24, tout en diffusant aussi des programmes en dialecte \u201caroumain et RRI 2, qui \u00e9met en dix langues \u00e9trang\u00e8res: fran\u00e7ais, arabe, chinois, anglais, allemand, italien, serbe, espagnol, russe et ukrainien. Ces deux stations sont desservies par des services technique et \u00e9conomique communs.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Aux termes dune d\u00e9cision du Conseil dAdministration de la SRR, \u00e0 la fin mars 2004 un groupe Multim\u00e9dia destin\u00e9 aux productions sur Internet et aux coproductions radiophoniques internationales en partenariat fut cr\u00e9\u00e9.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>RRI \u00e0 lheure des r\u00e9seaux sociaux<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les programmes de RRI peuvent \u00eatre \u00e9cout\u00e9s un peu partout dans le monde \u2013 en Europe, dans les zones urbaines des deux continents am\u00e9ricains, au Proche et Moyen Orient, en Asie, dans le nord de lAfrique et en Australie. A part son v\u00e9hicule traditionnel, les ondes courtes (en format analogique et num\u00e9rique), la radio roumaine pour l\u00e9tranger est disponible sur le satellite, sur Internet et sur les r\u00e9seaux c\u00e2bl\u00e9s. Notre offre comporte 54 heures d\u00e9missions par jour diffus\u00e9es par trois cha\u00eenes. Plusieurs radios partenaires \u2013 traditionnelles ou en ligne \u2013 dEurope et dAm\u00e9rique du nord  reprennent \u00e9galement des rubriques ou des programmes entiers de RRI.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Une grande partie de nos \u00e9missions peut \u00eatre \u00e9cout\u00e9e sur demande, pendant une semaine, sur le site de Radio Roumanie Internationale \u2013 <a href=http:\/\/www.rri.ro\/>www.rri.ro<\/a>. Dans le m\u00eame temps, la station est \u00e9galement d\u00e9sireuse dattirer continuellement de nouveaux publics. Cest pourquoi elle est une utilisatrice assidue des r\u00e9seaux sociaux, tels Facebook, Twitter ou Flickr.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Une partie des salari\u00e9s ou des pigistes de RRI sont bilingues ou locuteurs natifs des langues de diffusion. La station accueille chaque ann\u00e9e nombre de stagiaires ou de b\u00e9n\u00e9voles venus notamment dEurope (Espagne, Allemagne, France, Italie, Autriche, Portugal) ou dAsie (Chine).<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>RRI 1 &#8211; \u201cLa Roumanie en direct \u2013 \u00ab \u00cen direct, Rom\u00e2nia \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>La cha\u00eene RRI 1 propose quotidiennement, depuis mars 2001, sous le g\u00e9n\u00e9rique de \u201cIn direct, Rom\u00e2nia, une synth\u00e8se des programmes des principaux d\u00e9partements de la Soci\u00e9t\u00e9  Roumaine de Radiodiffusion. Cette synth\u00e8se est diffus\u00e9e 24 heures sur 24, par satellite, par Internet (Real Audio) et en ondes courtes (vers lEurope Centrale et Occidentale, Israel compris), 8 heures par jour.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>RRI 1 \u00e9met quotidiennement, 24 heures sur 24, des programmes en roumain ; mais aussi 3 \u00e9missions de 30 minutes dans le dialecte aroumain, ce qui fait 9.300 heures par an.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>RRI 2 &#8211; \u201cPonts radiophoniques<\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>RRI 2 r\u00e9alise et transmet pour \u00eatre diffus\u00e9s des programmes en 10 langues \u00e9trang\u00e8res: fran\u00e7ais, anglais, allemand, arabe, chinois, espagnol, italien, serbe, russe, ukrainien, soit un total de 25,5 heures par jour. Ce qui fait encore 9.300 heures par an.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p><strong>Lhistoire dune amiti\u00e9 sans fronti\u00e8res et sans \u00e2ge <\/strong><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Cette longue histoire des \u00e9missions roumaines pour l\u00e9tranger naurait pas exist\u00e9 si le fruit de nos \u0153uvres ne vous \u00e9tait pas parvenu et si vous naviez pas pris plaisir \u00e0 lentendre.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Votre participation en grand nombre \u00e0 nos concours de culture g\u00e9n\u00e9rale, ces 12 derni\u00e8res ann\u00e9es, est un signe que nos \u00e9missions vous sont agr\u00e9ables. Vos nombreuses et enthousiastes r\u00e9ponses \u00e0 nos concours ont prouv\u00e9 que les informations fournies concernant les lieux, lhistoire et les habitants de la Roumanie vous int\u00e9ressent.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Ceux qui ont gagn\u00e9 des s\u00e9jours en Roumanie &#8211; quils soient de France, de Belgique, dAllemagne, des Etats-Unis, de Russie, du Br\u00e9sil, dItalie, dIrlande, dUkraine, du Royaume-Uni, dEspagne, de Chine, du Danemark, des Pays-Bas, du B\u00e9larus, du Maroc, de Su\u00e8de, de Serbie ou dailleurs &#8211; sont venus en tant quamis de RRI et sont repartis comme amis de la Roumanie! Et lhistoire de cette solide amiti\u00e9 continue!<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;><span lang=FR style=mso-ansi-language: fr;><font size=3><font color=#000000><font face=Arial><o:p><\/o:p><\/font><\/font><\/font><\/span><\/p>\n<p>&#13;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les premi\u00e8res \u00e9missions radio transmises par la Roumanie pour l\u00e9tranger furent exp\u00e9rimentales et musicales. 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