{"id":659336,"date":"2015-07-21T13:08:00","date_gmt":"2015-07-21T10:08:00","guid":{"rendered":"http:\/\/devrri.freshlemon.ro\/actualites\/consulter-les-lecons\/la-culture-des-fraises-en-roumanie-id659336.html"},"modified":"2015-07-21T13:08:00","modified_gmt":"2015-07-21T10:08:00","slug":"la-culture-des-fraises-en-roumanie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/archives\/club-affaires\/la-culture-des-fraises-en-roumanie-id659336.html","title":{"rendered":"La culture des fraises en Roumanie"},"content":{"rendered":"<p>Voici 14 ans, il vendait son appartement, emm\u00e9nageait \u00e0 la campagne et se lan\u00e7ait dans les affaires, dans la culture des arbustes, dans un village du comt\u00e9 de S\u01celaj (nord-ouest). Il a commenc\u00e9 avec une surface de 600 m\u00b2 pour arriver \u00e0 10 ha sur lesquels il produit des fraises, du cassis et des framboises. Et vu qu\u2019il ne trouvait pas d\u2019esp\u00e8ces de qualit\u00e9, il a d\u00e9cid\u00e9 de fonder sa propre p\u00e9pini\u00e8re.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Il se f\u00e9licite maintenant de son choix &#8212; et du profit qui va avec. Il a pay\u00e9 les \u00e9tudes sup\u00e9rieures de dix enfants uniquement avec l\u2019argent obtenu de ce business. Cette affaire est soutenue tant par la production de fruits que par les plantes qu\u2019il vend aux personnes int\u00e9ress\u00e9es, d\u00e9sireuses d\u2019investir dans le m\u00eame secteur. Nelu Orlaie est \u00e9galement l\u2019auteur de deux cassissiers : la Perle noire et Cr\u00e9puscule.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Voil\u00e0 comment tout a commenc\u00e9 :<em> \u00ab Nous avons achet\u00e9 un terrain, quelques paires de bottes, des binettes, quelques fraisiers et nous avons plant\u00e9 600 m\u00b2. C\u2019est ainsi que tout a commenc\u00e9\u2026 Nous les avons arros\u00e9s au seau et au pot\u2026 Nous n\u2019avions pas d\u2019autre source de revenu, mais j\u2019avais confiance en ce que je savais en th\u00e9orie, et m\u00eame en pratique, \u00e0 savoir que les march\u00e9s roumain et europ\u00e9en \u00e9taient demandeurs de fraises. C\u2019\u00e9tait un \u00e9l\u00e9ment tr\u00e8s important. En Roumanie, leur prix a \u00e9t\u00e9 et il est tr\u00e8s bon. Le premier probl\u00e8me que nous avons rencontr\u00e9, c\u2019est que nous ne trouvions pas de plants de qualit\u00e9. C\u2019est alors que nous nous sommes propos\u00e9 de produire nous-m\u00eames les plants ont nous avions besoin, des plantes certifi\u00e9es comme nous voyions que toute l\u2019Europe produit. C\u2019est ainsi que nous nous sommes d\u00e9velopp\u00e9s chaque ann\u00e9e. Nous sommes arriv\u00e9s \u00e0 avoir la premi\u00e8re p\u00e9pini\u00e8re certifi\u00e9e de fraisiers de Transylvanie. Lorsque nous avons essay\u00e9 de vendre le surplus de plants de la p\u00e9pini\u00e8re, nous n\u2019avons pas trouv\u00e9 d\u2019acqu\u00e9reur. Mais l\u2019ann\u00e9e suivante, lorsque les plantes ont commenc\u00e9 \u00e0 produire, donc depuis plusieurs ann\u00e9es, nous n\u2019avons plus r\u00e9ussi \u00e0 produire autant de plantes que nous aurions pu en vendre. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>        Sur le march\u00e9 de Transylvanie, la demande de plants avait d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9. A pr\u00e9sent, la p\u00e9pini\u00e8re fournit des plants de qualit\u00e9 \u00e0 des clients de toute la Roumanie, \u00e0 un prix modique, dit l\u2019horticulteur, parce que le succ\u00e8s d\u2019une culture d\u00e9pend beaucoup de la qualit\u00e9 des plants. L\u2019investissement pour un hectare de fraises s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 10-12.000 euros. Pour une production de 20 tonnes \u00e0 l\u2019hectare et un prix de vente de 5 lei environ (1,1 euros) le kilo, on obtient 100.000 lei (environ 22.000 euros) et un profit de 40 \u00e0 50.000 lei par ha. C\u2019est donc une culture rentable pour la Roumanie, o\u00f9 la concurrence est encore faible et la demande du march\u00e9 est importante.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Les 7-8 ann\u00e9es suivantes, on peut faire de l\u2019argent avec cette culture, selon Nelu Orlaie :<em> \u00ab Nous avons r\u00e9ussi non pas \u00e0 doubler, mais \u00e0 quadrupler, en 10-15 ans, notre production de fraises. Nous sommes arriv\u00e9s, de 6.000 tonnes, \u00e0 plus de 20.000 tonnes, donc nous produisons \u00e0 peine 1 kilo de fraises par habitant. Ce qui veut dire qu\u2019il y a de la place pour tout le monde et que l\u2019on peut faire de l\u2019argent sur de petites superficies de terrain qui existent en Roumanie. A chaque fois que l\u2019occasion s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9e, nous avons essay\u00e9 d\u2019expliquer que l\u2019on peut organiser, sur de petites surfaces de terrain, des fermes assez viables, aptes \u00e0 entretenir une famille. Nous nous posons tout le temps la question pourquoi nos jeunes iraient-ils cueillir des fraises en Espagne, des framboises en Grande Bretagne ou en Allemagne alors que nous pourrions faire ces cultures dans ce pays. En Roumanie, le kilo de fraises se vend \u00e0 plus d\u2019un euro, alors qu\u2019en Espagne ou en Italie, le fermier vend des fraises, en pleine saison, 80 centimes d\u2019euro le kilo. Et la d\u00e9pense la plus importante apr\u00e8s avoir cr\u00e9\u00e9 une culture de fraisiers ou d\u2019autres arbustes fruitiers, c\u2019est la cueillette \u00e0 la main. Et jusqu\u2019\u00e0 ce que nous arrivions \u00e0 devoir payer pour la cueillette 7-8 euros de l\u2019heure, cela va encore durer. La Roumanie dispose d\u2019un tr\u00e8s grand avantage, par rapport aux autres Etats europ\u00e9ens : la main d\u2019\u0153uvre manuelle est encore bon march\u00e9. Ce serait une des niches de march\u00e9 sur lesquelles nous pourrions nous imposer sur le march\u00e9 europ\u00e9en, et les petits fermiers qui commencent une affaire dans ce domaine y gagneraient beaucoup. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>        Le cultivateur de fraisiers propose des productions mod\u00e9r\u00e9es pour obtenir des fruits avec du go\u00fbt et de l\u2019ar\u00f4me, par rapport aux pays europ\u00e9ens o\u00f9 les productions sont forc\u00e9es et leurs fruits ne sont pas appr\u00e9ci\u00e9s sur le march\u00e9 roumain. En plus, dans le nouveau Programme national de d\u00e9veloppement rural, des fonds europ\u00e9ens sont pr\u00e9vus pour les cultures de fraisiers et d\u2019arbustes fruitiers.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Une raison de plus pour que les jeunes fermiers investissent dans la culture des fraisiers, dit avec espoir l\u2019horticulteur, qui recommande aux jeunes d\u2019avoir du courage et d\u2019investir dans la culture des arbustes fruitiers plut\u00f4t que de partir \u00e0 l\u2019\u00e9tranger: <em>\u00ab Nous avons m\u00eame un projet intitul\u00e9 \u00ab Famille unie \u00bb  pour les communaut\u00e9s locales. Partout, dans toute communaut\u00e9 locale, l\u00e0 o\u00f9 il y a des gens avec un peu d\u2019imagination, nous allons avec plaisir leur apprendre \u00e0 cultiver la terre, \u00e0 nos frais. Et si en une ann\u00e9e, disons, cinq familles renoncent \u00e0 l\u2019id\u00e9e de quitter le pays et de laisser leurs enfants je ne sais o\u00f9\u2026 pour moi, j\u2019estime que c\u2019est un gain plus important que tout l\u2019argent que nous avons. Il faut penser aux milliers d\u2019enfants qui restent \u00e0 la maison\u2026 Si une partie de ces parents restent au pays et ont la possibilit\u00e9 d\u2019obtenir des revenus similaires ou meilleurs qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9tranger, pensez un peu combien les g\u00e9n\u00e9rations futures de la Roumanie pourraient y gagner ! \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>        Le producteur de fraises est toujours pr\u00e9sent dans le pays, \u00e0 diff\u00e9rentes conf\u00e9rences organis\u00e9es par les Directions agricoles d\u00e9partementales, o\u00f9 il fournit des informations de sp\u00e9cialit\u00e9 aux petits producteurs au sujet des b\u00e9n\u00e9fices de la culture des fraisiers et notamment des arbustes fruitiers. Selon lui, l\u2019avenir appartiendra pendant de longues ann\u00e9es aux petits fruits (groseilles, myrtilles, framboises), en Roumanie et dans le monde entier, parce que la tendance, c\u2019est que les gens mangent de plus en plus sain. Pour le moment, les Roumains ach\u00e8tent des fraises d\u2019importation et vont travailler sur les plantations des \u00e9trangers. Peu de gens se souviennent que la Roumanie a eu de la tradition dans la culture des fraisiers.<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n&#13;<\/p>\n<p>Jusqu\u2019en 1990, elle produisait environ 40.000 tonnes de fraises par an, dans des coop\u00e9ratives agricoles de production, et des quantit\u00e9s importantes \u00e9taient export\u00e9es. Apr\u00e8s le d\u00e9mant\u00e8lement de ces structures, la production a chut\u00e9 \u00e0 5000 tonnes par an. A pr\u00e9sent, m\u00eame si la surface cultiv\u00e9e avec cette esp\u00e8ce s\u2019est accrue, la production ne se monte qu\u2019\u00e0 20.000 tonnes par an, c\u2019est pourquoi le march\u00e9 est domin\u00e9 par des importations d\u2019Espagne et de Turquie. 80% de la production de fraises est obtenue dans le comt\u00e9 de Satu Mare (nord-ouest), mais d\u2019autres centres de production sont \u00e9galement apparus dans les d\u00e9partements d\u2019Arad et de Bihor (ouest) et dans le sud du pays.<\/p>\n<p>&#13;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La culture des fraises commence \u00e0 \u00eatre une affaire profitable aussi en Roumanie. 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