{"id":883206,"date":"2025-09-02T11:00:46","date_gmt":"2025-09-02T08:00:46","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rri.ro\/?p=883206"},"modified":"2025-09-02T12:19:50","modified_gmt":"2025-09-02T09:19:50","slug":"maison-capsa-lame-gourmande-de-bucarest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rri.ro\/fr\/chroniques-hebdomadaires\/la-roumanie-chez-elle\/maison-capsa-lame-gourmande-de-bucarest-id883206.html","title":{"rendered":"Maison Cap\u0219a, l\u2019\u00e2me gourmande de Bucarest"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 Bucarest \u00e9tait surnomm\u00e9e le \u00ab Petit Paris \u00bb, la Casa Cap\u0219a r\u00e9gnait en ma\u00eetre sur la vie mondaine de la capitale. Fond\u00e9e au milieu du XIXe si\u00e8cle par quatre fr\u00e8res \u2013 Vasile, Anton, Constantin et Grigore \u2013, descendants d\u2019un cocher mac\u00e9donien-roumain, cette confiserie situ\u00e9e sur la prestigieuse Calea Victoriei est rapidement devenue un haut lieu de l\u2019\u00e9l\u00e9gance et de l\u2019effervescence culturelle. Cet \u00e9tablissement, r\u00e9put\u00e9 dans toute l\u2019Europe, a attir\u00e9 \u00e9crivains, po\u00e8tes, hommes politiques et artistes, devenant un d\u00e9cor favori des fl\u00e2neurs et un v\u00e9ritable th\u00e9\u00e2tre des esprits libres.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>De confiserie \u00e0 l\u00e9gende du Petit Paris<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Pendant le r\u00e9gime communiste, la Maison Cap\u0219a est tomb\u00e9e en l\u00e9thargie. Elle ne rena\u00eet qu\u2019apr\u00e8s 1989, timidement, avant de retrouver une nouvelle jeunesse gr\u00e2ce \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements et visites guid\u00e9es qui ressuscitent son faste d\u2019antan. Mirona Noru raconte\u00a0:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>\u00ab Nous organisons tr\u00e8s souvent des visites guid\u00e9es au cours desquelles nous racontons l&rsquo;histoire de l&rsquo;h\u00f4tel, l&rsquo;histoire de la boulangerie et l&rsquo;histoire du caf\u00e9 qui nous a rendus c\u00e9l\u00e8bres. Nous nous promenons dans l&rsquo;h\u00f4tel, dans la chambre rouge, dans la chambre bleue, nous racontons l&rsquo;histoire de chaque \u00e9l\u00e9ment que nous visualisons et, \u00e0 la fin, nous nous arr\u00eatons pour d\u00e9guster un d\u00e9licieux g\u00e2teau dont nous racontons un peu l&rsquo;histoire, Jofra \u00e9tant le g\u00e2teau qui nous a rendus c\u00e9l\u00e8bres \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle internationale. L&rsquo;histoire, de notre point de vue, est qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 1920 par l&rsquo;\u00e9quipe de Maison<\/em> <em>Cap\u0219a, et non par Grigore Cap\u0219a, parce qu&rsquo;en 1920, Grigore Cap\u0219a n&rsquo;\u00e9tait plus en vie. Il est mort en 1902. Mais nous sommes fiers que son nom soit rest\u00e9 si c\u00e9l\u00e8bre que l&rsquo;on pense qu&rsquo;il a invent\u00e9 ce g\u00e2teau. Il a \u00e9t\u00e9 confectionn\u00e9 pour le mar\u00e9chal Joffre apr\u00e8s la victoire de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Il est de forme cylindrique pour imiter le casque fran\u00e7ais et il est fait de chocolat noir, car le mar\u00e9chal Joffre \u00e9tait connu pour souffrir de diab\u00e8te. Mais le chocolat noir est une base importante pour la grande majorit\u00e9 de nos g\u00e2teaux et de nos bonbons, car Grigore Cap\u0219a souffrait \u00e9galement de diab\u00e8te. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles nous utilisons le plus de chocolat noir dans notre production. C&rsquo;est un petit secret que je vous livre maintenant et que nous racontons aux personnes qui franchissent notre porte lors des visites guid\u00e9es. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce lien \u00e9troit entre patrimoine sucr\u00e9 et m\u00e9moire collective ne s\u2019arr\u00eate pas au comptoir de la confiserie. L\u2019\u00e9quipe travaille \u00e0 documenter l\u2019histoire de l\u2019h\u00f4tel afin d\u2019enrichir les futures visites. Une exploration minutieuse des archives permettra d\u2019identifier les personnalit\u00e9s ayant occup\u00e9 certaines chambres, dans un lieu o\u00f9, autrefois, il fallait \u00eatre recommand\u00e9 pour r\u00e9server, comme l\u2019explique Mirona Noru\u00a0:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>\u00ab En mai, nous aimerions vous proposer des visites guid\u00e9es des chambres de l&rsquo;h\u00f4tel. Pour l&rsquo;instant, nous sommes dans le domaine de la documentation, c&rsquo;est-\u00e0-dire que nous essayons d&rsquo;identifier quelle personnalit\u00e9 a s\u00e9journ\u00e9 dans quelle chambre. Par exemple, P\u0103storel Teodoreanu, si l&rsquo;on peut dire, a \u00e9t\u00e9 un influenceur pour Maison<\/em> <em>Cap\u0219a, il a attir\u00e9 beaucoup de clients ici. L&rsquo;une des particularit\u00e9s de l&rsquo;h\u00f4tel, qui a ouvert ses portes en 1881, est que l&rsquo;enregistrement n&rsquo;\u00e9tait pas bas\u00e9 sur le check-in, comme c&rsquo;est le cas aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est-\u00e0-dire que vous ne pouviez pas vous pr\u00e9senter \u00e0 la r\u00e9ception, vous deviez \u00eatre recommand\u00e9 par quelqu&rsquo;un. C&rsquo;\u00e9tait une particularit\u00e9 de notre h\u00f4tel. Et P\u0103storel Teodoreanu avait l&rsquo;habitude de faire de nombreuses recommandations. Sur la base de la documentation dont nous disposons, nous essayons maintenant de savoir qui a s\u00e9journ\u00e9 dans telle ou telle chambre, afin que la visite soit aussi int\u00e9ressante que possible et que les informations soient aussi proches que possible de la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9poque. \u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>Secrets sucr\u00e9s et l\u00e9gendes litt\u00e9raires<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Symbole de la vie culturelle roumaine, la Maison Cap\u0219a fut aussi le th\u00e9\u00e2tre d\u2019\u00e9mulsions litt\u00e9raires. Dans le Salon rouge, aujourd\u2019hui int\u00e9gr\u00e9 au caf\u00e9 ouvert en 1893, se tenaient des joutes verbales et des \u00e9changes d\u2019id\u00e9es entre grandes plumes. Des \u0153uvres majeures y ont \u00e9t\u00e9 imagin\u00e9es, comme le roman policier Am\u00e2ndoi de Liviu Rebreanu, n\u00e9 d\u2019un d\u00e9fi lanc\u00e9 sur place. Mirona Noru nous en dit davantage\u00a0:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>\u00ab Ces d\u00e9bats avaient lieu dans le Salon rouge, l&rsquo;ancien restaurant. Une partie a \u00e9t\u00e9 transform\u00e9e en caf\u00e9 qui a ouvert ses portes en 1893. Liviu Rebreanu, par exemple, \u00e9tait un client r\u00e9gulier de la Maison Cap\u0219a. Il y venait souvent avec son voisin Ion Minulescu. \u00c0 une \u00e9poque, Rebreanu \u00e9tait connu pour \u00eatre tr\u00e8s attir\u00e9 par les romans policiers. Il a \u00e9crit son seul roman policier, \u00ab Am\u00e2ndoi \u00bb, sur la base d&rsquo;un d\u00e9fi lanc\u00e9 ici \u00e0 la Maison Cap\u0219a. Une autre chose que tout client qui franchit la porte de notre confiserie constate maintenant, c&rsquo;est que presque chaque table porte des cartes personnalis\u00e9es, par exemple, \u00ab la table de Tudor Arghezi \u00bb. Nous avons appris, par exemple, gr\u00e2ce \u00e0 ses journaux intimes et \u00e0 ses lettres, qu&rsquo;il aimait s&rsquo;asseoir dans les grands canap\u00e9s en peluche, et nous avons donc d\u00e9termin\u00e9 quelle table \u00e9tait la sienne, et la carte est rapidement apparue sur la table. Donc si vous franchissez notre seuil, vous pouvez vous asseoir \u00e0 l&rsquo;une des fameuses tables d&rsquo;\u00e9crivains, d&rsquo;artistes qui ont franchi notre seuil. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En redonnant vie \u00e0 ses l\u00e9gendes et \u00e0 ses douceurs, la Maison Cap\u0219a ne se contente pas de raviver les papilles : elle r\u00e9active une m\u00e9moire vivante, t\u00e9moin d\u2019un art de vivre et d\u2019une \u00e9poque o\u00f9 Bucarest vibrait entre \u00e9l\u00e9gance, cr\u00e9ation et chocolat noir.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 Bucarest \u00e9tait surnomm\u00e9e le \u00ab Petit Paris \u00bb, la Casa Cap\u0219a r\u00e9gnait en ma\u00eetre sur la vie mondaine de la capitale. 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