05.05.2026 (mise à jour 1)
Le gouvernement roumain a été destitué par motion de censure, votée par 281 sénateurs et députés./La dépréciation de la monnaie roumaine le leu face à l'euro s'est poursuivie mardi, sur toile de fonds de l’instabilité politique.
Newsroom, 05.05.2026, 15:09
[mise à jour 19:30]
Réactions – Après la destitution du gouvernement de Bucarest, le président Nicusor Dan a annoncé le lancement des négociations en vue de la formation d’un nouvel exécutif. Le chef de l’État a donné l’assurance que la Roumanie disposerait d’un nouveau gouvernement pro-occidental dans un délai raisonnable et a exclu la possibilité d’élections anticipées. Auparavant, immédiatement après le vote au Parlement, le chef de file des Sociaux-Démocrates, Sorin Grindeanu s’est félicité du nombre record de voix réunies en faveur de la destitution de l’Exécutif, soulignant que les partis qui avaient formé la coalition gouvernementale devaient construire une nouvelle majorité. De l’avis du secrétaire général du Parti National Libéral, Dan Motreanu, maintenant qu’ils ont renversé le gouvernement, c’est au Parti Social-Démocrate et à l’Alliance pour l’Union des Roumains d’assumer la gouvernance, de proposer un premier ministre et un programme clair. « Dans l’économie, tout signal de chaos politique se traduit rapidement par des coûts réels pour la population », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux. A son tour, le président de l’Union Sauvez la Roumanie (USR), Dominic Fritz, déclare que son parti ne permettra pas au « PSD et à l’Alliance pour l’Union des Roumains de faire basculer la Roumanie dans le passé ». Il a aussi réitéré que l’USR n’allait pas négocier la création d’un nouveau gouvernement avec le PSD, car les sociaux-démocrates sont directement responsables de la destitution du gouvernement Bolojan. Enfin, le chef du groupe parlementaire des minorités nationales, Varujan Pambuccian, estime que le PSD et le PNL devraient revenir au cœur d’une coalition gouvernementale. De son côté, le président de l’AUR, George Simion, a déclaré que son parti était prêt à assumer la responsabilité d’un futur gouvernement.
[mise à jour 19:00]
Réactions – Après la destitution du gouvernement de Bucarest, le président Nicusor Dan a annoncé le lancement des négociations en vue de la formation d’un nouvel exécutif. Le chef de l’État a donné l’assurance que la Roumanie disposerait d’un nouveau gouvernement pro-occidental dans un délai raisonnable et a exclu la possibilité d’élections anticipées. Auparavant, immédiatement après le vote au Parlement, le chef de file des Sociaux-Démocrates, Sorin Grindeanu s’est félicité du nombre record de voix réunies en faveur de la destitution de l’Exécutif, soulignant que les partis qui avaient formé la coalition gouvernementale devaient construire une nouvelle majorité. De l’avis du secrétaire général du Parti National Libéral, Dan Motreanu, maintenant qu’ils ont renversé le gouvernement, c’est au Parti Social-Démocrate et à l’Alliance pour l’Union des Roumains d’assumer la gouvernance, de proposer un premier ministre et un programme clair. « Dans l’économie, tout signal de chaos politique se traduit rapidement par des coûts réels pour la population », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux. A son tour, le président de l’Union Sauvez la Roumanie (USR), Dominic Fritz, déclare que son parti ne permettra pas au « PSD et à l’Alliance pour l’Union des Roumains de faire basculer la Roumanie dans le passé ». Il a aussi réitéré que l’USR n’allait pas négocier la création d’un nouveau gouvernement avec le PSD, car les sociaux-démocrates sont directement responsables de la destitution du gouvernement Bolojan
[mise à jour 15:00]
Motion de censure – Le plénum du Parlement bicaméral de Bucarest a adopté mardi la motion de censure initiée par les groupes parlementaires du Parti social-démocrate (qui a été jusqu’alors membre de la coalition gouvernementale) et de l’Alliance pour l’Union des Roumains (l’opposition nationale) et du groupe PACE/PAIX – la Roumanie d’abord (formé de députés et sénateurs ayant quitté les partis populistes de SOS Roumanie et du Parti des jeunes POT) à l’encontre de l’Exécutif qui se réclame pro-occidental qui réunit le Parti national libéral, l’Union Sauvez la Roumanie et l’Union démocrate magyare de Roumanie dirigé par le libéral Ilie Bolojan. La motion a été votée par 281 élus nationaux sur 456, un nombre largement supérieur aux 233 voix nécessaires pour que le gouvernement soit destitué.
Taux de change – La dépréciation de la monnaie roumaine le leu face à l’euro s’est poursuivie mardi, sur la toile de fonds de l’instabilité politique. La Banque nationale de Roumanie (BNR) a affiché un taux de change de 5,2180 lei pour un euro, en hausse de 1,82 bani (+0,35 %) par rapport à la cotation précédente de 5,1998 lei, atteignant ainsi un nouveau record historique. Le leu a également reculé face au dollar américain, s’établissant à 4,4644 lei, en hausse de 2,68 bani (+0,60 %) par rapport à lundi, où il s’élevait à 4,4376 lei. La monnaie nationale s’est aussi dépréciée face au franc suisse, la Banque centrale affichant 5,6974 lei pour un euro, en hausse de 3,04 bani (+0,54 %) par rapport à la cotation précédente de 5,6670 lei. Le prix de l’or a progressé à 653,5812 lei, contre 653,2534 lei lors de la séance précédente. La veille, la Banque nationale de Roumanie (BNR) a annoncé que ses réserves en devise avaient diminué de plus de 2,1 milliards d’euros en avril, pour s’établir à 64,836 milliards d’euros, contre 67,032 milliards d’euros fin mars.
Réactions – Mardi, après le vote favorable donnée par le Parlement à la motion de censure contre le gouvernent, le chef de file des Sociaux-Démocrates, Sorin Grindeanu s’est félicité du nombre record de voix réunies en faveur de la destitution de l’Exécutif, soulignant que les partis qui avaient formé la coalition gouvernementale devaient construire une nouvelle majorité. De l’avis du secrétaire général du Parti National Libéral, Dan Motreanu, maintenant qu’ils ont renversé le gouvernement, c’est au Parti Social-Démocrate et à l’Alliance pour l’Union des Roumains d’assumer la gouvernance, de proposer un premier ministre et un programme clair. « Dans l’économie, tout signal de chaos politique se traduit rapidement par des coûts réels pour la population », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux. A son tour, le président de l’Union Sauvez la Roumanie (USR), Dominic Fritz, déclare que son parti ne permettra pas au « PSD et à l’Alliance pour l’Union des Roumains de faire basculer la Roumanie dans le passé ». Il a aussi réitéré que l’USR n’allait pas négocier la création d’un nouveau gouvernement avec le PSD, car les sociaux-démocrates sont directement responsables de la destitution du gouvernement Bolojan.