Dans de nombreux domaines, les décisions ne sont plus prises uniquement par des humains : l’itinéraire que nous suivons dans le trafic ou l’octroi d’un crédit en sont deux exemples concrets. En arrière-plan, il y a les algorithmes, qui ne suivent rien d’autres que des règles conçues par des humains pour résoudre des problèmes concrètes. En tant qu’outils, ils sont d’une valeur considérable. Mais la question se pose lorsqu’ils ne se contentent plus d’être des conseillers ou des assistants, et qu’ils en viennent à prendre des décisions.
Les réseaux sociaux diffusent et répètent des idées à un rythme difficile à imaginer jusqu’il y a peu, et, avec cela, la désinformation ne fait que s’amplifier. Ceux qui étudient le phénomène le décrivent comme une guerre de l’esprit et de la perception, une guerre invisible.
Le 14 mai 1981, la Roumanie entrait dans l'histoire de l'exploration spatiale. À bord du vaisseau Soyouz 40, lancé vers la station orbitale Saliout 6, se trouvait, aux côtés du cosmonaute soviétique Leonid Popov, le Roumain Dumitru Prunariu. Prunariu devenait ainsi le 103e homme à voler dans l’espace, et le premier Roumain à accomplir cette performance. Quatre décennies et demie plus tard, son nom demeure le symbole de l'ambition roumaine et un repère pour les générations qui rêvent d'explorer l'Univers.
La lutte contre la pauvreté – un des défis sociaux les plus importants – est une priorité pour les institutions européennes, étant donnés que les chiffres illustrent qu’un ressortissant européen sur cinq est confronté au risque de pauvreté.
L'Alliance atlantique entre dans une nouvelle phase d'adaptation, et dans un contexte sécuritaire radicalement transformé.
L'accord commercial entre l'Union européenne et les États du Mercosur — le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay — reflète l'orientation stratégique de Bruxelles : élargir son influence économique et sécuriser de nouveaux marchés dans une économie mondiale de plus en plus compétitive. Au terme de plus de vingt-cinq ans de négociations, il est récemment entré provisoirement en vigueur le 1er mai, dans l'attente de sa ratification définitive par le Parlement européen.
La récente déclaration du gouverneur de la Banque Nationale de Roumanie, Mugur Isărescu, selon laquelle l'adoption de la monnaie unique européenne pourrait devenir le nouveau « projet national », marque une prise de position importante dans le discours économique de Bucarest.
Bruxelles propose une solution innovante : une application de vérification de l'âge des utilisateurs, par passeport ou carte d'identité.
Elle façonne notre façon de penser, de choisir et d'agir. Elle n'attire pas l'attention de manière directe et n'est pas perçue comme un risque réel, mais comme un état neutre — un « je ne sais pas » apparemment inoffensif.
De la communication à l’éducation, en passant par le divertissement et la socialisation, le monde numérique offre des opportunités quasi illimitées. Mais ces opportunités s’accompagnent aussi de risques pesants, en particulier pour les enfants et les adolescents.
Le gouvernement roumain s’est engagé auprès de Bruxelles à réduire le déficit budgétaire à 6,2 % cette année, contre 9 % en 2025.
Ces dernières années, l’Union a adopté une stratégie ambitieuse : devenir climatiquement neutre d’ici 2050. Atteindre cet objectif suppose néanmoins une transformation profonde du système énergétique, combinant des sources propres, sûres et accessibles. Deux grandes directions dominent cette mutation : les énergies renouvelables, mais aussi l’énergie nucléaire.
Grâce aux progrès technologiques et au développement de nouveaux domaines scientifiques, la médecine a connu une évolution rapide au cours des dernières décennies. C’est dans ce contexte qu’a émergé le concept de médecine 4P, soit la médecine personnalisée, prédictive, préventive et participative : un modèle moderne de prise en charge de la santé.
Quatre ans après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie de Vladimir Poutine, Moscou et Kiev sont tout aussi loin de la paix que tous escomptaient. Un conflit sans une issue claire.
Réunis à Bruxelles dans le cadre d’un Conseil des affaires étrangères de l’UE, les ministres européens de la Défense ont donné leur vote final aux programmes de réarmement de huit Etats membres. La Roumanie qui a été représentée à la réunion par son ministre de la Défense, Radu Miruta, a reçu le deuxième financement le plus important de l’Union dans le cadre de l’instrument SAFE, après la Pologne. L’enveloppe totale dont la Roumanie bénéficiera s’élève à 16,7 milliards d’euros. Réarmement européen