Journaliste, historien, philologue et traducteur, il était arrivé en Roumanie en 1872, après l’effondrement du Second empire français. A seulement 23 ans, il choisit de vivre le reste de sa vie dans un pays nouveau
Le castrum romain de Micia se trouve à l’ouest de la Roumanie, dans le département de Hunedoara, sur la rive gauche de la rivière Mureș, à proximité de l’actuel corridor ferroviaire et routier Deva - Arad.
Fondé le 29 juillet 1967, le Musée de l’Université de Bucarest a pour mission de préserver et de valoriser l’héritage académique de l’une des plus anciennes et prestigieuses institutions d’enseignement supérieur de Roumanie
Diplômé de l'Académie des Beaux-Arts, Ion Dumitrana a été l'un des principaux dessinateurs philatéliques roumains.
Aux côtés d'autres symboles de pouvoir, le trône est le lieu où se manifeste le monarque, celui qui incarne le pouvoir, l'autorité et la légitimité de l'État. Bien qu'aujourd'hui république, la Roumanie conserve un important héritage royal. Et le patrimoine roumain des trônes témoigne de cet héritage. Histoire.
Aux côtés d'autres symboles de pouvoir, le trône est le lieu où se manifeste le monarque, celui qui incarne le pouvoir, l'autorité et la légitimité de l'État. Bien qu'aujourd'hui république, la Roumanie conserve un important héritage royal. Et le patrimoine roumain des trônes témoigne de cet héritage. Trônes priciers et royaux dans l’espace roumain.
La génération qui a lutté dans les tranchées de la Grande Guerre a donné à la Roumanie du XXème siècle la personnalité de Grigore Gafencu, juriste, homme politique, diplomate, journaliste et figure de proue de l’exil anticommuniste d’après 1945. Il a mis toutes ses forces au service de son pays, cherchant à lui promouvoir les intérêts y compris durant les années d’exil. Portrait.
Le savant Traian Săvulescu a consacré sa vie aux recherches dans le domaine de la biologie végétale.
Le général Henri Cihoski a fait partie de la génération qui a créé la Grande Roumanie et qui a traversé les deux guerres mondiales du XXème siècle.
Fondée par Iacob Marmorosch et Mauriciu Blank, et continuée par Aristide Blank, fils et héritier de Mauriciu Blank, elle a été une institution bancaire des plus puissantes d’avant 1945 en Roumanie.
Les fouilles archéologiques de Glina portent sur des sites préhistoriques connus sous le nom de « tels », vieux de 7 000 ans. Certaines zones avaient été explorées par le passé, mais les recherches avaient été abandonnées et sont désormais menacées par l’expansion urbaine.
L’historien et collectionneur Cezar-Petre Buiumaci est l’auteur du volume « Călătorie prin Bucureștiul de ieri/Périple dans le Bucarest d’hier », une histoire visuelle de la transformation de la ville et de ses monuments. Il a identifié deux approches dans les changements concernant les monuments publics, opérés à Bucarest.
Aménagé dans le parc naturel de Dumbrava Sibiului, le Musée ASTRA est un des plus grands et des plus complexes musées en plein air d’Europe. Consacré au patrimoine culturel matériel et immatériel de la Roumanie, il rassemble plus de 400 monuments de l’architecture vernaculaire – maisons, ateliers, églises, moulins et installations techniques traditionnelles – qui recréent l’univers du village roumain dans toute sa diversité ethnographique.
La Révolution de décembre 1989 a créé les héros de notre temps. Ce sont les héros des révolutions civiques anticommunistes, dont le but a été de redonner à l’être humain la liberté et le droit de chercher son bonheur sans contraintes. Car le régime communiste et la société qu’il avait créée se sont basés sur des contraintes et des conventions. Structuré autour d’un leader unique et incontestable, le régime politique d’avant 1989 semblait éternel et indestructible. Dans un tel univers sociétal fermé, les conformismes sociaux et idéologiques considéraient que toute forme d’opposition était une folie. Or, les héros ont justement été ceux qui ont rejeté les clichés de ces temps-là, montrant aux autres que la folie de contester un régime tyrannique était en réalité la capacité de comprendre clairement l’évolution de l’histoire.
« Périple dans le Bucarest d’hier » est une invitation à contempler un certain passé. C’est aussi un voyage à travers de changements, de ce qui s’est perdu à ce qui continue d’exister.