De nouvelles approches de la médecine et de la pharmacie dans le traitement des maladies.
Après 1945, le mouvement féministe roumain se voit, à l’instar de tout mouvement issu de la société civile, subordonné aux politiques du régime communiste.
Le lycée Aron Pumnul de Cernăuți, la capitale de la Bucovine historique, a joué un rôle de premier plan dans la formation des élites roumaines dans un esprit national affirmé. Aussi, l’union de la province de Bucovine au Royaume de Roumanie après la Grande Guerre et l’implosion de l’empire d’Autriche-Hongrie, le 28 novembre 1918, censée donner naissance à ce que l’on appellera la Grande Roumanie, doit beaucoup à l’esprit national cultivé au sein de lycée Aron Pumnul
Anca Tatay, de la Bibliothèque centrale universitaire de Cluj, étudie depuis plus de vingt ans l’histoire du livre roumain ancien et s’est également intéressée aux images des ouvrages de médecine, qu’elle a classées en plusieurs catégories. La première regroupe les images de la maladie et les représentations du corps souffrant. La deuxième concerne les images de la guérison ou du remède : on y observe des formes de guérison d’inspiration divine ou liturgique, naturelle, puis, plus tard, scientifique
L’apparition de l’Église gréco-catholique en Transylvanie à la fin du XVIIᵉ siècle a marqué l’émergence d’un enseignement catholique en langue roumaine, dans lequel le latin occupait une place centrale.
Aucune autre influence n’a marqué l’espace roumain au cours du dernier millénaire autant que l’influence turque. À partir de 1877, après l’indépendance de la Roumanie, les relations entre les deux pays entrent dans une nouvelle phase. Au XXe siècle, la Roumanie et la Turquie construisent une relation privilégiée, fondée sur une tradition ancienne. Retour.
La famille Ceausescu a marqué une grande partie de l’histoire de la Roumanie dans la seconde moitié du XXe siècle. Nicolae était le leader absolu du pays de 1965 à 1989. Mais d’autres noms n’avaient pas moins d’influence sur les gens et les décisions, en commençant par sa femme Elena, en continuant avec les enfants et en terminant avec les frères, sœurs et petits-enfants
Le Danube est, par excellence, un fleuve européen, et c’est l’Empire romain qui en a fait le concept d’une frontière forte, séparant la civilisation d’une part, des « barbares » de l’autre. Mais, en même temps, l’Empire a continué de voir dans le Danube à la fois une limite naturelle provisoire, une limite à dépasser, et un moyen d’entrer en contact avec l’autre humanité, située hors de son autorité.
Pendant près de cinq siècles, des centaines de milliers de Rroms ont vécu en esclavage sur le territoire de l’actuelle Roumanie. Une réalité historique encore largement méconnue, dont les conséquences continuent de résonner aujourd’hui.
La date du 19 février 2026 est particulièrement importante : elle marque, en effet, 150 années depuis la naissance de Constantin Brâncuși, sculpteur roumain de renommée mondiale
Elle représente l’acte fondateur de la Roumanie moderne, aux côtés de deux autres moments fondateurs : l’indépendance de l’État, acquise en 1877, enfin la proclamation du Royaume en 1881.
En 1948, après l’instauration du régime communiste, l’Église gréco-catholique sera dissoute et interdite d’exercer son sacerdoce par le nouveau pouvoir, soucieux de couper les liens des Roumains avec le Vatican et plus largement avec le monde occidental. De nombreux responsables politiques et prélats gréco-catholiques seront alors jetés en prison. C’est là qu’ils rencontrent des confrères orthodoxes et des représentants d’autres Églises victimes de la répression communiste, donnant naissance à une véritable solidarité trans-confessionnelle. Témoignage.
Au début des années 1960, la politique étrangère du gouvernement communiste de Bucarest s’est rapidement orientée vers l’Afrique et l’Asie. Le Tiers-Monde devenait de plus en plus attractif, et la Roumanie n’a pas tardé à envoyer ses diplomates pour promouvoir ses intérêts. Retour.
La guerre de Transnistrie est devenue un conflit gelé. Et les perspectives de sa résolution restent floues, à l’image de la région. Analyse.
Durant la terrible période stalinienne, la diplomatie roumaine a été placée sous le signe d’une idéologisation agressive et mise sous la coupe de cadres promus sur la base de la soi-disant « origine sociale saine ». Il s’agissait, en réalité, d’un recrutement de diplomates issus de milieux sociaux modestes, sans expérience aucune, et dont seule comptait la soumission aux dogmes du régime communiste.