En juin 1948, le gouvernement communiste a adopté une loi selon laquelle tous les moyens de production passaient dans la propriété de l’Etat. Ainsi, l’ensemble de l’économie était étatisé. Les mines ont naturellement été nationalisées elles aussi et, de plus, elles ont été considérées comme stratégiques, tandis que l’activité minière recevait une importance cruciale dans l’économie.
Le nom de l'écrivain Romulus Rusan est indissociable de la récupération de la mémoire des années du communisme — une mémoire qui avait gravement souffert, avant la révolution de décembre 1989, sous le poids de la répression et de la censure. Avec son épouse, la poète Ana Blandiana, il a bâti une véritable institution privée à travers laquelle le public roumain et étranger retrouvait le droit de connaître une histoire enfin non censurée.
Fondé sous les auspices de l'ONU en 1964, le G77 était étroitement lié aux orientations définies par les Nations Unies.
Aux côtés de la cueillette et de la pêche, la chasse a été l'une des activités fondamentales de l'être humain pour se procurer de la nourriture : pour lui-même et pour les autres. Mais la chasse n'a pas été un simple moyen d'obtenir viande, peaux et fourrures. Elle a été aussi rituel magico-religieux, signe d'appartenance sociale à une élite, et prérogative de l'autorité, incarnée par un noble ou un souverain.
Le mensonge généralisé fut l'une des caractéristiques définitoires du régime communiste. Dans son cas, on ne peut même pas parler d'un degré ordinaire de mensonge public, tel qu'il existe dans tout type de société et de régime politique.
L'histoire l'a toujours montré : les guerres ne se gagnent pas seulement sur les champs de bataille. Les espions, les saboteurs, les agents d'influence et, surtout, la puissance de la propagande ont, de tout temps, pesé sur l'issue des conflits. La radio ne fit pas exception : elle devint elle aussi une arène de ce que la littérature spécialisée a appelé la « guerre invisible », surtout pendant la Seconde Guerre mondiale.
Traditionnellement, les koulaks représentaient l'élite des villages, bien qu'on ne les appelât pas ainsi avant l'arrivée des communistes. Mais l'idéologie a forcé le sens socio-économique du mot pour y inclure aussi les paysans moyens, ceux qui possédaient un petit patrimoine, un moulin à grains, un lopin de terre, voire les commerçants ruraux. Les koulaks ont rapidement été désignés par le régime comme des « ennemis du peuple », pour reprendre une autre expression célèbre des années 1950.
En juin 1940, lorsque l'URSS annexa la Bessarabie et la Bucovine du Nord, la RASSM disparut. Elle réapparaîtra cependant en 1991 sous la forme de la Transnistrie, à la dissolution de l'Union soviétique.
Les événements de Tatarbunar, à l'automne 1924, constituent un cas d'école de terrorisme d'État. Ils illustrent également la manière dont une partie de la population civile peut être manipulée et amenée à rejoindre un mouvement de rébellion armée censé mettre en péril la sécurité nationale.
De nouvelles approches de la médecine et de la pharmacie dans le traitement des maladies.
Après 1945, le mouvement féministe roumain se voit, à l’instar de tout mouvement issu de la société civile, subordonné aux politiques du régime communiste.
Le lycée Aron Pumnul de Cernăuți, la capitale de la Bucovine historique, a joué un rôle de premier plan dans la formation des élites roumaines dans un esprit national affirmé. Aussi, l’union de la province de Bucovine au Royaume de Roumanie après la Grande Guerre et l’implosion de l’empire d’Autriche-Hongrie, le 28 novembre 1918, censée donner naissance à ce que l’on appellera la Grande Roumanie, doit beaucoup à l’esprit national cultivé au sein de lycée Aron Pumnul
Anca Tatay, de la Bibliothèque centrale universitaire de Cluj, étudie depuis plus de vingt ans l’histoire du livre roumain ancien et s’est également intéressée aux images des ouvrages de médecine, qu’elle a classées en plusieurs catégories. La première regroupe les images de la maladie et les représentations du corps souffrant. La deuxième concerne les images de la guérison ou du remède : on y observe des formes de guérison d’inspiration divine ou liturgique, naturelle, puis, plus tard, scientifique
L’apparition de l’Église gréco-catholique en Transylvanie à la fin du XVIIᵉ siècle a marqué l’émergence d’un enseignement catholique en langue roumaine, dans lequel le latin occupait une place centrale.
Aucune autre influence n’a marqué l’espace roumain au cours du dernier millénaire autant que l’influence turque. À partir de 1877, après l’indépendance de la Roumanie, les relations entre les deux pays entrent dans une nouvelle phase. Au XXe siècle, la Roumanie et la Turquie construisent une relation privilégiée, fondée sur une tradition ancienne. Retour.