28.10.2015 (mise à jour)
Vote par correspondance- La Chambre des députés a approuvé mercredi, à une marge majorité, le projet de loi sur le vote par correspondance, après qu’à la veille, la commission parlementaire en charge du Code électoral eut apporté plusieurs amendements. Parmi eux, le plus important prévoit que le vote par correspondance, qui concerne exclusivement les Roumains de la diaspora, soit utilisé uniquement pendant les élections parlementaires, prévues pour 2016, alors que le texte adopté à une large majorité par le Sénat la semaine dernière, stipulait que le vote s’applique aussi pendant les scrutins présidentiel et euro-parlementaire. Aussi bien les représentants du pouvoir que ceux de l’opposition ont assuré qu’une série de réglementations sera également mise en place dans le cas des élections présidentielles. Le projet de loi sera avancé au chef de l’Etat en vue d’être promulgué. Le vote par correspondance a suscité d’amples discussions au niveau politique et public après la mauvaise organisation des élections présidentielles de novembre 2014.
Newsroom, 28.10.2015, 18:51
Vote par correspondance- La Chambre des députés a approuvé mercredi, à une marge majorité, le projet de loi sur le vote par correspondance, après qu’à la veille, la commission parlementaire en charge du Code électoral eut apporté plusieurs amendements. Parmi eux, le plus important prévoit que le vote par correspondance, qui concerne exclusivement les Roumains de la diaspora, soit utilisé uniquement pendant les élections parlementaires, prévues pour 2016, alors que le texte adopté à une large majorité par le Sénat la semaine dernière, stipulait que le vote s’applique aussi pendant les scrutins présidentiel et euro-parlementaire. Aussi bien les représentants du pouvoir que ceux de l’opposition ont assuré qu’une série de réglementations sera également mise en place dans le cas des élections présidentielles. Le projet de loi sera avancé au chef de l’Etat en vue d’être promulgué. Le vote par correspondance a suscité d’amples discussions au niveau politique et public après la mauvaise organisation des élections présidentielles de novembre 2014.