20.03.2026 (mise à jour 1)
Le projet du budget de l’Etat 2026 de la Roumanie a été adopté vendredi par le plénum réuni du Parlement de Bucarest. / Mise à jour sur la guerre au Moyen-Orient.
Newsroom, 20.03.2026, 14:07
Budget – Le projet du budget de l’Etat 2026 de la Roumanie a été adopté vendredi par le plénum réuni du Parlement de Bucarest, avec 319 voix « pour », 104 voix « contre» et une abstention. La veille, il y a eu un véritable marathon de négociations, qui s’est prolongé jusque tard dans la nuit en raison d’un blocage qui a pu être résolu uniquement par l’intervention des chefs de la coalition gouvernementale. Il s’agissait de trouver une solution de compromis pour la demande des sociaux-démocrates de supplémenter les fonds destinés au paquet dit « de solidarité » qui met en place des mesures sociales pour aider les catégories vulnérables. La solution trouvée a été de puiser dans le budget destiné à certains droits salariaux obtenus par les magistrats suite à des démarches en justice.
A noter que le budget 2026 est construit sur une estimation prudente des recettes et assure une protection sociale pour les catégories vulnérables, mais dans des limites réalistes, comme l’a expliqué le premier ministre libéral Ilie Bolojan. Le budget 2026 de la Roumanie table sur une baisse du déficit jusqu’à 6,2 %, une croissance économique de 1 % et un taux d’inflation de 6,5 % à la fin de l’année en cours.
Moyen-Orient – En Iran, les Gardiens de la Révolution affirment avoir endommagé un avion de chasse F-35 de l’armée américaine dans l’espace aérien iranien. Les Etats-Unis ont confirmé qu’une aéronef similaire a été forcée d’effectuer un atterrissage d’urgence au Moyen-Orient, disant pourtant que cette manœuvre s’est déroulée sans incidents et que l’état de santé du pilote était stable. Le secrétaire de la Défense américain, Pete Hegseth, a déclaré de son côté que les forces armées américaines avaient complètement détruit la flotte de sous-marins de l’Iran et détérioré significativement les ports militaires de la République Islamique, dans le cadre de la guerre contre l’Iran menée aux côtés d’Israël. Par ailleurs, le président américain Donald Trump prend en considération de capturer l’île de Kharg ou instaurer un blocus autour de celle-ci, ont déclaré pour Axios plusieurs sources au sein de l’administration de Washington. Les installations militaires se trouvant sur cette île du Golfe Persique, à quelque 25 km de la rive iranienne, ont déjà été bombardée. Par ailleurs, Washington a récemment déployé plusieurs milliers de marines dans la région du Golfe, des troupes dotées de l’équipement et de l’entraînement nécessaires pour mener un débarquement amphibie. Téhéran exporte 90 % de son pétrole via l’île de Kharg, et le calcul américain serait que, si l’Iran perd ce terminal stratégique, il pourrait être contraint de lever le blocus du détroit d’Ormuz. En temps de paix, près de 20 % du pétrole mondial y transite. Dans le même temps, Israël poursuit sa campagne visant à éliminer des responsables iraniens : le dernier en date est le porte‑parole des Gardiens de la révolution, tué récemment. Les bombardements contre Téhéran se sont également intensifiés, tout comme les tirs de missiles iraniens en direction d’Israël et des États du Golfe, rapporte l’agence Reuters.