L’engagement de Parada-SamuSocial auprès des enfants défavorisés de Bucarest
Pour Radio Roumanie Internationale, Romane Gréard s’est intéressée à ce sujet et à la solution alternative proposée par l’association Parada-SamuSocial pour insérer des jeunes que la société peine à regarder
Radio România Internațional, 11.05.2026, 14:38
En 1992, plus d’un millier d’enfants dormaient dans les rues de Bucarest. Trente ans plus tard, ce chiffre n’aurait pas diminué. Depuis l’effondrement du régime de Ceaușescu en 1989 et sa politique nataliste, la situation n’a pas fondamentalement changé malgré les réformes engagées dans la perspective d’adhésion à l’Union européenne. La Roumanie a beau avoir adopté les standards internationaux les plus exigeants en matière de droits de l’enfant, les enfants de rues restent un sujet sensible, en partie tabou, qui peine à être clairement identifié et comptabilisé.
Pour Radio Roumanie Internationale, Romane Gréard s’est intéressée à ce sujet et à la solution alternative proposée par l’association Parada-SamuSocial pour insérer des jeunes que la société peine à regarder. Ionut Jugureanu, directeur exécutif de la fondation, répond à ses questions au micro de RRI.