La littérature francophone est à l’honneur en chaque fin d’année en Roumanie, grâce entre autre à la remise du Choix Goncourt de la Roumanie, choisi par les étudiants des différentes universités. Pour cette 13ᵉ édition, les étudiants jurés des universités participantes ont choisi de distinguer « La nuit au cœur » de Nathacha Appanah. Nous entrons dans les coulisses de cet événement de référence pour les étudiants francophones de Roumanie. Tout d’abord nous allons voir comment ce prix est né, comment se déroulent les débats autour des livres et quels en sont les enjeux. Puis, nous donnons la parole aux jeunes qui ont participé cette année pour nous faire part de leur expérience personnelle du Choix Goncourt de la Roumanie.
A 26 ans, Ulysse Manhes est docteur en philosophie, contributeur littéraire, producteur, chanteur-compositeur et grand passionné de la littérature de l'Europe centrale et de l'Est.
... c'est le prix Goncourt, le choix de la Roumanie
Ioana répond à vos lettres et à vos messages
Gisèle Sapiro, invitée du magazine littéraire Observatorul cultural, qui vient de fêter ses 25 ans d'activités
C'est la traduction du roman "Theodoros" de Mircea Cărtărescu qui lui a valu ce prix.
Le romancier Michel Bussi, maître du suspens et des intrigues policières, à l'affiche du festival FILIT, de Iasi.
Un livre autobiographique, percutant comme un coup de poing.
L'écrivain Mathias Enard, parmi les invités étrangers de la première édition du festival littéraire Nod, organisé fin septembre, à Brasov.
Un roman sur une double disparition, celle de la poésie et celle de la mère.
Ioana répond à vos lettres et à vos messages.
Docteur en philosophie, David Meulemans est le président des éditions "Les forges du vulcain". Il a été invité en Roumanie, à Brasov, au Festival de littérature Nod.
Un roman d'histoire et de suspens, sur le génocide des Tutsi au Rwanda.
Réunion poétique à la librairie Kyralina en présence de Muriel Augry, Cristiana Eso, Imèn Moussa, Hanen Marouani et Paloma Hermina Hidalgo.
Dans ce roman ayant remporté le Goncourt des lycéens, Mathias Enard nous invite en 1506 à Constantinople, sur les traces du sculpteur Michel-Ange.