Aux côtés de la cueillette et de la pêche, la chasse a été l'une des activités fondamentales de l'être humain pour se procurer de la nourriture : pour lui-même et pour les autres. Mais la chasse n'a pas été un simple moyen d'obtenir viande, peaux et fourrures. Elle a été aussi rituel magico-religieux, signe d'appartenance sociale à une élite, et prérogative de l'autorité, incarnée par un noble ou un souverain.
Andrei ou André Scrima, théologien, philosophe et membre du clergé roumain, a traversé le XXe siècle, comme tous ses congénères d’ailleurs, muni de sa foi chrétienne, de ses études et de son expérience, essayant de rendre le monde meilleur.
Les Juifs séfarades de Bucarest ont formé une des communautés économiquement les plus dynamiques de la capitale de la Roumanie et la famille Ascher en est une référence
Après avoir servi jadis de sièges à différentes institutions financières, le Palais Dacia- România accueilliera prochainement la pinacothèque de Bucarest
De nouvelles approches de la médecine et de la pharmacie dans le traitement des maladies.
Sociologue, économiste et théoricien Virgil Madgearu a été une figure importante de la pensée économique roumaine de la première moitié du 20e siècle, qui a beaucoup misé sur le développement de l’industrie et de l’agriculture industrialisée. Il a aussi été connu pour avoir expliqué la « doctrine paysanne », une doctrine non seulement économique, mais aussi politique et culturelle.
Après 1945, le mouvement féministe roumain se voit, à l’instar de tout mouvement issu de la société civile, subordonné aux politiques du régime communiste.
Journaliste, historien, philologue et traducteur, il était arrivé en Roumanie en 1872, après l’effondrement du Second empire français. A seulement 23 ans, il choisit de vivre le reste de sa vie dans un pays nouveau
Le lycée Aron Pumnul de Cernăuți, la capitale de la Bucovine historique, a joué un rôle de premier plan dans la formation des élites roumaines dans un esprit national affirmé. Aussi, l’union de la province de Bucovine au Royaume de Roumanie après la Grande Guerre et l’implosion de l’empire d’Autriche-Hongrie, le 28 novembre 1918, censée donner naissance à ce que l’on appellera la Grande Roumanie, doit beaucoup à l’esprit national cultivé au sein de lycée Aron Pumnul
Anca Tatay, de la Bibliothèque centrale universitaire de Cluj, étudie depuis plus de vingt ans l’histoire du livre roumain ancien et s’est également intéressée aux images des ouvrages de médecine, qu’elle a classées en plusieurs catégories. La première regroupe les images de la maladie et les représentations du corps souffrant. La deuxième concerne les images de la guérison ou du remède : on y observe des formes de guérison d’inspiration divine ou liturgique, naturelle, puis, plus tard, scientifique
L’apparition de l’Église gréco-catholique en Transylvanie à la fin du XVIIᵉ siècle a marqué l’émergence d’un enseignement catholique en langue roumaine, dans lequel le latin occupait une place centrale.
Aucune autre influence n’a marqué l’espace roumain au cours du dernier millénaire autant que l’influence turque. À partir de 1877, après l’indépendance de la Roumanie, les relations entre les deux pays entrent dans une nouvelle phase. Au XXe siècle, la Roumanie et la Turquie construisent une relation privilégiée, fondée sur une tradition ancienne. Retour.
La famille Ceausescu a marqué une grande partie de l’histoire de la Roumanie dans la seconde moitié du XXe siècle. Nicolae était le leader absolu du pays de 1965 à 1989. Mais d’autres noms n’avaient pas moins d’influence sur les gens et les décisions, en commençant par sa femme Elena, en continuant avec les enfants et en terminant avec les frères, sœurs et petits-enfants
Aux côtés d'autres symboles de pouvoir, le trône est le lieu où se manifeste le monarque, celui qui incarne le pouvoir, l'autorité et la légitimité de l'État. Bien qu'aujourd'hui république, la Roumanie conserve un important héritage royal. Et le patrimoine roumain des trônes témoigne de cet héritage. Histoire.
Le Danube est, par excellence, un fleuve européen, et c’est l’Empire romain qui en a fait le concept d’une frontière forte, séparant la civilisation d’une part, des « barbares » de l’autre. Mais, en même temps, l’Empire a continué de voir dans le Danube à la fois une limite naturelle provisoire, une limite à dépasser, et un moyen d’entrer en contact avec l’autre humanité, située hors de son autorité.