L'histoire du développement industriel de la capitale roumaine, entamée il y a près de 170 ans, suit le rythme du développement industriel de la Roumanie elle-même.
Cinq siècles de relations roumano-ottomanes peuvent être caractérisés en termes généraux d'influence civilisationnelle et culturelle, doublée d'un contrôle politique ottoman sur l'espace roumain à des degrés variables.
Après la signature des traités de paix ayant fait suite à la guerre russo-turque de 1877-1878, le projet d’un canal destiné à faciliter la navigation sur le Danube a été pris en charge par l’administration austro-hongroise. C'est ainsi qu'un canal de plus de deux kilomètres de long, 73 mètres de large et quatre mètres de profondeur a été creusé sur la rive droite du Danube
Après 44 années de tensions, suivies par de tentatives de détente, le modèle soviétique céda en 1989 sous le poids de la faillite de ses propres idées et pratiques. Au cours de cette seule année, sept pays d'Europe centrale et orientale, ainsi que la Yougoslavie, retrouvaient la normalité d'avant 1945. La chute des régimes communistes d'Europe centrale et orientale en 1989 allait résonner dans l'espace soviétique deux ans plus tard, en 1991, lors du processus que les historiens et politologues ont baptisé « désintégration de l'Union soviétique »
Parmi les étrangers venus s’installer à Bucarest au XIXe siècle, le journaliste et professeur allemand Bernhard Stolz avait choisi un pays en train de se constituer, la Roumanie, à l’aube de sa modernité.
Gheorghe Brătianu fut l'un des grands historiens de la Roumanie du XXe siècle. Longtemps mis à l'index pour des raisons politiques, il fut rendu à l'opinion publique roumaine, au nom de la liberté, après 1989.
Le mensonge généralisé fut l'une des caractéristiques définitoires du régime communiste. Dans son cas, on ne peut même pas parler d'un degré ordinaire de mensonge public, tel qu'il existe dans tout type de société et de régime politique.
L'histoire l'a toujours montré : les guerres ne se gagnent pas seulement sur les champs de bataille. Les espions, les saboteurs, les agents d'influence et, surtout, la puissance de la propagande ont, de tout temps, pesé sur l'issue des conflits. La radio ne fit pas exception : elle devint elle aussi une arène de ce que la littérature spécialisée a appelé la « guerre invisible », surtout pendant la Seconde Guerre mondiale.
Traditionnellement, les koulaks représentaient l'élite des villages, bien qu'on ne les appelât pas ainsi avant l'arrivée des communistes. Mais l'idéologie a forcé le sens socio-économique du mot pour y inclure aussi les paysans moyens, ceux qui possédaient un petit patrimoine, un moulin à grains, un lopin de terre, voire les commerçants ruraux. Les koulaks ont rapidement été désignés par le régime comme des « ennemis du peuple », pour reprendre une autre expression célèbre des années 1950.
En juin 1940, lorsque l'URSS annexa la Bessarabie et la Bucovine du Nord, la RASSM disparut. Elle réapparaîtra cependant en 1991 sous la forme de la Transnistrie, à la dissolution de l'Union soviétique.
Les événements de Tatarbunar, à l'automne 1924, constituent un cas d'école de terrorisme d'État. Ils illustrent également la manière dont une partie de la population civile peut être manipulée et amenée à rejoindre un mouvement de rébellion armée censé mettre en péril la sécurité nationale.
En juin 1948, le gouvernement communiste a adopté une loi selon laquelle tous les moyens de production passaient dans la propriété de l’Etat. Ainsi, l’ensemble de l’économie était étatisé. Les mines ont naturellement été nationalisées elles aussi et, de plus, elles ont été considérées comme stratégiques, tandis que l’activité minière recevait une importance cruciale dans l’économie.
Le nom de l'écrivain Romulus Rusan est indissociable de la récupération de la mémoire des années du communisme — une mémoire qui avait gravement souffert, avant la révolution de décembre 1989, sous le poids de la répression et de la censure. Avec son épouse, la poète Ana Blandiana, il a bâti une véritable institution privée à travers laquelle le public roumain et étranger retrouvait le droit de connaître une histoire enfin non censurée.
Fondé le 29 juillet 1967, le Musée de l’Université de Bucarest a pour mission de préserver et de valoriser l’héritage académique de l’une des plus anciennes et prestigieuses institutions d’enseignement supérieur de Roumanie
Fondé sous les auspices de l'ONU en 1964, le G77 était étroitement lié aux orientations définies par les Nations Unies.