Le mensonge généralisé fut l'une des caractéristiques définitoires du régime communiste. Dans son cas, on ne peut même pas parler d'un degré ordinaire de mensonge public, tel qu'il existe dans tout type de société et de régime politique.
L'histoire l'a toujours montré : les guerres ne se gagnent pas seulement sur les champs de bataille. Les espions, les saboteurs, les agents d'influence et, surtout, la puissance de la propagande ont, de tout temps, pesé sur l'issue des conflits. La radio ne fit pas exception : elle devint elle aussi une arène de ce que la littérature spécialisée a appelé la « guerre invisible », surtout pendant la Seconde Guerre mondiale.
Andrei ou André Scrima, théologien, philosophe et membre du clergé roumain, a traversé le XXe siècle, comme tous ses congénères d’ailleurs, muni de sa foi chrétienne, de ses études et de son expérience, essayant de rendre le monde meilleur.
Traditionnellement, les koulaks représentaient l'élite des villages, bien qu'on ne les appelât pas ainsi avant l'arrivée des communistes. Mais l'idéologie a forcé le sens socio-économique du mot pour y inclure aussi les paysans moyens, ceux qui possédaient un petit patrimoine, un moulin à grains, un lopin de terre, voire les commerçants ruraux. Les koulaks ont rapidement été désignés par le régime comme des « ennemis du peuple », pour reprendre une autre expression célèbre des années 1950.
En juin 1940, lorsque l'URSS annexa la Bessarabie et la Bucovine du Nord, la RASSM disparut. Elle réapparaîtra cependant en 1991 sous la forme de la Transnistrie, à la dissolution de l'Union soviétique.
Les Juifs séfarades de Bucarest ont formé une des communautés économiquement les plus dynamiques de la capitale de la Roumanie et la famille Ascher en est une référence
Les événements de Tatarbunar, à l'automne 1924, constituent un cas d'école de terrorisme d'État. Ils illustrent également la manière dont une partie de la population civile peut être manipulée et amenée à rejoindre un mouvement de rébellion armée censé mettre en péril la sécurité nationale.
En juin 1948, le gouvernement communiste a adopté une loi selon laquelle tous les moyens de production passaient dans la propriété de l’Etat. Ainsi, l’ensemble de l’économie était étatisé. Les mines ont naturellement été nationalisées elles aussi et, de plus, elles ont été considérées comme stratégiques, tandis que l’activité minière recevait une importance cruciale dans l’économie.
Après avoir servi jadis de sièges à différentes institutions financières, le Palais Dacia- România accueilliera prochainement la pinacothèque de Bucarest
Le nom de l'écrivain Romulus Rusan est indissociable de la récupération de la mémoire des années du communisme — une mémoire qui avait gravement souffert, avant la révolution de décembre 1989, sous le poids de la répression et de la censure. Avec son épouse, la poète Ana Blandiana, il a bâti une véritable institution privée à travers laquelle le public roumain et étranger retrouvait le droit de connaître une histoire enfin non censurée.
Fondé sous les auspices de l'ONU en 1964, le G77 était étroitement lié aux orientations définies par les Nations Unies.
Aux côtés de la cueillette et de la pêche, la chasse a été l'une des activités fondamentales de l'être humain pour se procurer de la nourriture : pour lui-même et pour les autres. Mais la chasse n'a pas été un simple moyen d'obtenir viande, peaux et fourrures. Elle a été aussi rituel magico-religieux, signe d'appartenance sociale à une élite, et prérogative de l'autorité, incarnée par un noble ou un souverain.
De nouvelles approches de la médecine et de la pharmacie dans le traitement des maladies.
Sociologue, économiste et théoricien Virgil Madgearu a été une figure importante de la pensée économique roumaine de la première moitié du 20e siècle, qui a beaucoup misé sur le développement de l’industrie et de l’agriculture industrialisée. Il a aussi été connu pour avoir expliqué la « doctrine paysanne », une doctrine non seulement économique, mais aussi politique et culturelle.
Après 1945, le mouvement féministe roumain se voit, à l’instar de tout mouvement issu de la société civile, subordonné aux politiques du régime communiste.