En 2025, on célébrera les 1.700 ans du premier concile œcuménique de Nicée qui a eu lieu en 325, lorsque les évêques chrétiens se sont réunis pour débattre des thèses de l'arianisme. Cette assemblée, ainsi que les six autres conciles qui se sont succédé jusqu'à la séparation des Églises romaine et byzantine en 1054, ont fixé le dogme de l'Église chrétienne. Dans la rhétorique idéaliste, les sept conciles précédant la rupture de 1054 représentent les siècles « d'or », une époque où le christianisme était uni. Retour.
Dans l'histoire des stations de radio en langue roumaine, Radio Roumanie libre est un nom assez méconnu. Il s’est agi en fait de la titulature prise par le service roumain au sein de la station de radio du Komintern, qui propageait les idées communistes, internationalistes, antifascistes et pacifistes pendant la Seconde Guerre mondiale. Aussi, il ne doit pas être confondu avec Radio Moscou en langue roumaine, qui diffusait des émissions de la radio publique de l'Union soviétique, destinées au public roumanophone.
Une clause qui a permis à la Roumanie de bénéficier de conditions commerciales plus avantageuses de la part des Etats-Unis.
Hillel Manoach, homme d’affaires influent de la première moitié du XIXème siècle, a eu ses racines dans la communauté séfarade du Bucarest multiculturel de son époque. Manoach s’était profondément impliqué dans la relation tissée entre le monde des finances et les projets politiques de ces temps-là, dont principalement l’édification de la Roumanie moderne. Portrait.
Cristescu arrive à la tête du Service spécial de renseignements à la veille de l’entrée de la Roumanie dans la Seconde Guerre mondiale, au mois de septembre 1940. Souvenirs.
En 1949, Nicolae Fotino était nommé premier secrétaire de l’ambassade de Roumanie à Prague. Il avait déjà connu Prague alors qu’il participait au grand Congrès Mondial des Étudiants de 1945. En 1995, Fotino se souvenait, lors d’un entretien conservé par le Centre d’Histoire Orale de la Radiodiffusion Roumaine, de cette rencontre avec la Tchécoslovaquie d’alors
Dans le nord de la Roumanie, entre les départements de Maramureș et Bistrița-Năsăud, nichée dans une région montagneuse aux paysages spectaculaires, se trouve une ligne de chemin de fer qui a marqué à la fois l’histoire des chemins de fer roumains et celle du régime communiste : c’est la voie ferrée qui relie Salva, située dans le département de Bistrița-Năsăud, aux localités de Vișeu de Jos et Vișeu de Sus, dans le Maramureș. Histoire.
Avant 1989, les Roumains regardaient avec envie leurs voisins yougoslaves. Bien que communiste, Josip Broz Tito, le dirigeant yougoslave, faisait figure de libéral dans un monde verrouillé par le contrôle de l’Etat sur la société. Voyager librement vers l’Occident, posséder un petit commerce, accéder à des biens de consommation, tout cela semblait à portée de la main de l’autre côté du Danube. Des produits de première nécessité venus de Yougoslavie disparaissaient en un clin d’œil des étals roumains. Et les émissions de la télévision yougoslave, captées en Roumanie, étaient suivies avec passion.
Pendant la Première Guerre mondiale, les Roumains qui vivaient en Autriche-Hongrie furent enrôlés et envoyés au front pour défendre leur empire.
En 1916, lorsque la Roumanie entre dans la Grande Guerre aux côtés de l’Entente, Avramescu se fait remarquer à la tête de sa compagnie dans les batailles de Dobroudja, où il sera blessé. Réintégrant la première ligne, il prendra part à la bataille de Mărășești de 1917, où son unité maintient ses lignes sous les coups de boutoir de l’armée allemande.
Dans les mois qui ont suivi la chute du régime communiste, la bataille entre les partisans d’une société démocratique, arrimée à l’Ouest, et les partisans d’un statu quo et d’une société aux libertés limitées a fait rage. Le peuple de Timișoara, cette ville où la révolution débuta à mi-décembre 1989, donnera naissance à la société « Timișoara » qui rédige au mois de mars 1990 la célèbre proclamation qui portera le nom de la ville. Manifeste politique et civique, le document esquissait la voie souhaitée pour une Roumanie démocratique, moderne et occidentale, départie de son passé de dictature.
L’une des dates les plus sombres de l’histoire contemporaine de la Roumanie est celle du 6 mars 1945. Car c’est bien ce jour-là que sous la pression de l’émissaire soviétique Andrei Vychinski le premier gouvernement à majorité communiste, dirigé par Petru Groza, sera imposé au roi Michel. Ce gouvernement sera responsable du processus de soviétisation du pays, transformant une nation libre et démocratique en un État répressif et totalitaire. Le gouvernement Groza allait bientôt nationaliser les usines et les commerces, les infrastructures et une grande partie de logements privés. Il allait dissoudre les partis politiques et jeter en prison des centaines de milliers de personnes de tous âges et de toutes conditions sociales. Retour.
A la fin des années 1960, l'émission "Reflector/ Réflecteur" était censée mettre sur la sellette les dysfonctionnements présents dans certains domaines de la vie de la société socialiste de la Roumanie d’alors.
La triste notoriété d’Aiud, petite ville du Maramures, région située au nord de la Roumanie près de la frontière avec l’Ukraine, a abrité probablement la plus importante prison politique des années noires du régime communiste de Roumanie. Retour.
L’historienne Speranța Diaconescu ancienne fonctionnaire à l’Office culturel national de Bucarest raconte dans une interview de 1997, conservée par le Centre d’histoire orale de la Radiodiffusion roumaine, la manière que le régime communiste de l’époque a utilisée pour mettre à terre nombre de lieux de culte.