Le projet artistique d’Alex Manea est une démarche complexe dont le point de départ est l’idée que l’ouverture à l’influence des œuvres d’autres constitue un véritable noyau de la création artistique. "Influences".
Le 29 avril la danse était à l’honneur à travers le Monde à l’occasion de la Journée internationale de la danse.
La 29e édition du Festival du film français – "Echos" vient d’être organisée par l’Institut français de Roumanie, à Bucarest et dans 11 grandes villes roumaines. Cette année le festival a eu une signification à part parce qu’il s’est inscrit dans les événements qui marquent centenaire de l’Institut français en Roumanie, célébré de mai 2024 à mai 2025
Une exposition d’exception qui réunit deux collections, dont l’une appartenant au musée de la ville de Bucarest et l’autre au musée de l’Université de Bucarest, et qui met en avant deux histoires liées l’une à l’autre : celle des graveurs de médailles et celle des collectionneurs.
La deuxième édition du Festival international du film FILMIKON a présenté une sélection de productions récompensées par des jurys œcuméniques et inter-religieux à une trentaine de festivals du film à travers le monde et les années ; elle a aussi facilité un dialogue sur les valeurs chrétiennes et humaines à partir de ces productions.
La galerie d'art Galateca de Bucarest a récemment été la scène d'un événement théâtral hors du commun. Durant sept jours, du 15 au février, 505 acteurs se sont relayés à raison de trois par heure, 24h sur 24, pour interpréter 505 textes littéraires et dramaturgiques qui parlent du sentiment de vide et d'abandon. Le projet « Horror Vacui » (La phobie du vide) a été une première théâtrale mondiale. Découverte.
Cette troisième partie de la trilogie, dont le réalisateur Stere Gulea a aussi écrit le scénario, s’appuie sur le journal intime de l’écrivain Marin Preda, mais également sur des documents, privés ou publics, qui recréent l’atmosphère des années 1950, une époque marquée par une très forte tension sociale et idéologique, par l’ascension du parti communiste, devenu le seul parti politique officiel en Roumanie.
Un nouveau film roumain vient de sortir dans les salles de cinéma du pays pour s’attaquer à un sujet majeur et nécessaire. « Clara », le long métrage de début du réalisateur Sabin Dorohoi, met au premier plan l’histoire des millions de Roumains obligés à partir à l’étranger pour assurer une vie meilleure à leurs familles. Cinéma et société.
... une exposition récemment ouverte au Musée municipal Bucarest (MMB)
En Roumanie, elle a déjà remporté trois prix GOPO du cinéma national et neuf nominations pour sa contribution à des productions telles que « Eu când vreau să fluier, fluier / Moi, quand je veux siffler, je siffle », « Loverboy », « Un pas în urma serafimilor / Un pas derrière les séraphins », « Funeralii fericite / Heureuses obsèques », « Aferim ! », « Câmp de maci / Un champ de coquelicots » ou bien « Nu aștepta prea mult de la sfârșitul lumii / N’attends pas trop de la fin du monde ».
Nous parlons théâtre expérimental vous présenter un spectacle du type performance réalisé par un groupe d’artistes européens sous l’œil attentif de la metteuse en scène roumaine Ioana Paun. Il explore la complexité des relations modernes, la vulnérabilité humaine ou encore les tensions émotionnelles amplifiées par le milieu en ligne. Un spectacle que le public de République tchèque et de Slovaquie a trouvé intense et provocateur. Le public roumain a pu aussi voir ce « performance » à la mi-septembre à Bucarest.
Ce film écrit et réalisé par le Roumain Bogdan Mureșanu, est pris en compte pour une nomination aux prix de l’Académie européenne du cinéma, qui récompense les plus importantes productions cinématographiques européennes.
Des salles de théâtre mais aussi des espaces non conventionnels de Bucarest ont accueili la trente-quatrième édition du Festival national de théâtre, véritable marathon de spectacles et de nombreux autres événements connexes.
Une exposition se propose de mettre en lumière les résultats du travail des scientifiques sur les colorants naturels, ainsi que les modalités dont ces substances constituent une ressource dans l’art contemporain et créent une connexion entre les tissus contemporains et traditionnels par le biais des colorants. A découvrir au Musée national d’histoire de la Roumanie (MNIR).
Ce deuxième long-métrage écrit et réalisé par Andrei Crețulescu, compte sur le talent de quatre acteurs de premier rang de la nouvelle vague du cinéma roumain. Composé de trois parties filmées en plans-séquences, le film est un mélange de genres et de styles cinématographiques qui racontent une histoire sur le comment (ne pas) faire un film.