Cela fait 15 ans que Google est présent en Roumanie. Depuis ses débuts en novembre 2010 dans un bureau comptant quelques employés, ses activités n'ont cessé de se diversifier, et Google est aujourd'hui un véritable pôle d'innovation. Nous célébrons cet anniversaire avec Google et découvrons comment les projets locaux se sont développés.
L’historien Ion Agrigoroaie, étudiant à l’Université de Iași au plus fort de la période stalinienne, racontait en 1995 au Centre d’Histoire Orale de la Radiodiffusion roumaine l’atmosphère délétère qui régnait lorsqu’il rejoignit l’université.
« Triton » est un film de montage, rassemblant exclusivement du matériel d’archives, des images rares filmées par des amateurs entre la deuxième guerre mondiale et la Révolution de décembre 1989.
Pendant des décennies, le continent s’est reposé sur le parapluie américain et sur la protection offerte notamment par l’OTAN. Aujourd’hui cependant, cette forte dépendance aux ressources et à la technologie des États-Unis apparaît de plus en plus comme une vulnérabilité. D’où l’idée, de plus en plus évoquée, d’une autonomie stratégique européenne, non pas contre l’Amérique, mais pour un meilleur équilibre au sein de l’alliance occidentale.
Lutter contre le gaspillage alimentaire en Roumanie, voilà l'objectif affiché du projet « Gospodar la Obor » à Bucarest
Laura Caraman est le seul designer de kimonos de Roumanie. Elle nous raconte son parcours.
C’est à l’initiative des Américains qu’à l’été 1919, environ 1.500 athlètes se sont affrontés à Paris, sur le nouveau stade Pershing qu’ils venaient de construire, dans 19 disciplines sportives réunies sous le nom de Jeux Interalliés. La Roumanie avait également été invitée à y participer : un bataillon roumain a défilé en juillet 1919 lors de la parade précédant les Jeux. Les athlètes roumains se sont engagés dans les épreuves de football, rugby, tir, athlétisme, équitation, tennis, natation, lutte et boxe, sans toutefois obtenir de résultats notables.
Le Festival "Les Films de Cannes" vient de se dérouler à Bucarest et dans d'autres villes du pays
Pendant près de trois siècles, la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul, érigée à Saint-Pétersbourg par Pierre le Grand, fut la plus haute église orthodoxe du monde. Jusqu’à aujourd’hui. Le 26 octobre dernier, après plus d’un siècle de projets avortés et quinze années de construction effective, la Cathédrale nationale de Roumanie a ouvert ses portes dans un pays où 85 % des citoyens se déclarent orthodoxes.
L’Est de la Transylvanie, un lieu de confluences ethniques et d'histoire vivante, est mis en lumière pour le public national et international grâce au projet « Musées de l’est de la Transylvanie », appelé « Muzet ».
Les actes de violence dans la rue contre les travailleurs étrangers font de plus en plus la une de l’actualité. Dans le même temps, le problème de l'entrée illégale des étrangers reste un sujet tout aussi brûlant, sans aucune stratégie de la part des autorités visant à réduire ce phénomène.
« L’amour sans paroles » d'Octavian Iacob, première production cinématographique roumaine dédiée aux malentendants vient de sortir en salle
Comment l’idée d’une cathédrale nationale orthodoxe, destinée à représenter l’ensemble du peuple roumain, est-elle née ?
Né en 1870 à Botosani, dans le nord-est de la Roumanie au sein d’une famille aux origines grecs, il s’est formé en tant qu’historien à l’université de Iasi, à l’Ecole pratique des hautes études de France et à l’Université de Leipzig, en Allemagne. Son œuvre réunit 20 000 titres et est constituée de livres, d’études, de brochures, de discours et d’articles de presse, faisant ainsi de lui l’auteur roumain le plus prolifique.
L’Association « Cu Alte Cuvinte » se propose de promouvoir la diversité sur le marché du livre pour enfants, à travers la création d’espaces où les enfants et les adultes abordent ouvertement des sujets concernant la culture et l’histoire des Roms, le handicap, la neuro-diversité, les familles diverses, les stéréotypes de genre et les défis sociaux-économiques.