Durant la terrible période stalinienne, la diplomatie roumaine a été placée sous le signe d’une idéologisation agressive et mise sous la coupe de cadres promus sur la base de la soi-disant « origine sociale saine ». Il s’agissait, en réalité, d’un recrutement de diplomates issus de milieux sociaux modestes, sans expérience aucune, et dont seule comptait la soumission aux dogmes du régime communiste.
L’historien et collectionneur Cezar-Petre Buiumaci est l’auteur du volume « Călătorie prin Bucureștiul de ieri/Périple dans le Bucarest d’hier », une histoire visuelle de la transformation de la ville et de ses monuments. Il a identifié deux approches dans les changements concernant les monuments publics, opérés à Bucarest.
Né en 1870 à Botosani, dans le nord-est de la Roumanie au sein d’une famille aux origines grecs, il s’est formé en tant qu’historien à l’université de Iasi, à l’Ecole pratique des hautes études de France et à l’Université de Leipzig, en Allemagne. Son œuvre réunit 20 000 titres et est constituée de livres, d’études, de brochures, de discours et d’articles de presse, faisant ainsi de lui l’auteur roumain le plus prolifique.
Histoire de la villégiature au bord de la mer et le patrimoine architectural de la côte roumaine.
Mentionné pour la première fois en 1408 dans un document issu par la chancellerie du prince régnant de Moldavie, Alexandru le Bon, la ville a acquis une importante dimension économique après la décision du prince Alexandru Lăpuşneanu d’y installer, en 1565, la capitale de la principauté, un statut maintenu jusqu’en 1862, année de l’union administrative des principautés de Moldavie et de Valachie.
Callatis était une colonie économique importante, qui avait sa propre production agricole et qui frappait sa propre monnaie. Cette ancienne cité représente un important repère historique et culturel de la province de Dobroudja et du littoral roumain de la mer Noire
Né en 1900 à Bacău, dans une famille d’intellectuels, il était docteur en droit de l’Université de Leipzig, en Allemagne. Acquis aux idées marxistes dès 1919, auteur de textes de droit, d’histoire, de philosophie, de sociologie et d’économie, il est considéré comme l’un des fondateurs du Parti communiste roumain.
Cet établissement, réputé dans toute l’Europe, a attiré écrivains, poètes, hommes politiques et artistes, devenant un décor favori des flâneurs et un véritable théâtre des esprits libres.
En 1968, Ion Datcu, ancien ambassadeur de la Roumanie au Japon est nommé en poste en Australie, un mois après l’invasion soviétique de la Tchécoslovaquie. En 1994, il racontait dans une interview conservée par le Centre d’Histoire Orale de la Radiodiffusion Roumaine ses premières impressions à son arrivée en Australie.
Au-delà de ses vestiges historiques, Târgoviște se distingue également par son dynamisme culturel. Le centre-ville médiéval, animé par ses terrasses et espaces de loisirs, fait de la cité une destination prisée tant pour les curieux d’histoire que pour les amateurs de convivialité
Ion Iliescu, premier président démocratiquement élu de la Roumanie après 1989, s'est éteint à l’âge de 95 ans.
En Roumanie les funérailles d’Etat de l’ancien président roumain Ion Iliescu, décédé ce mardi, ont débuté / Les représentants de la coalition des partis qui forment le gouvernement de Bucarest poursuivent l’analyse du deuxième paquet de mesures censées réduire le déficit budgétaire / Les habitants de Roumanie ont reçu dans la nuit de mardi à mercredi des messages Ro-Alert suite à une nouvelle attaque menée par le Russie ciblant la région d’Odessa de l’Ukraine voisine
Parmi les Roumains des pays participant à une récente étude (Espagne, Italie, Allemagne, États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Israël, France, Autriche et Belgique), ceux du Royaume-Uni ont le plus souvent fait état de difficultés d'intégration dans leur pays d'accueil.
L’année 2025 sera marquée par des nouveautés pour les touristes qui arrivent dans la région. L’accent a été mis sur la promotion du grand poète roumain Mihai Eminescu, né à Botoșani
Avant 1989, les Roumains regardaient avec envie leurs voisins yougoslaves. Bien que communiste, Josip Broz Tito, le dirigeant yougoslave, faisait figure de libéral dans un monde verrouillé par le contrôle de l’Etat sur la société. Voyager librement vers l’Occident, posséder un petit commerce, accéder à des biens de consommation, tout cela semblait à portée de la main de l’autre côté du Danube. Des produits de première nécessité venus de Yougoslavie disparaissaient en un clin d’œil des étals roumains. Et les émissions de la télévision yougoslave, captées en Roumanie, étaient suivies avec passion.