Se rendre au cinéma pour visionner un film ou dans un salle de spectacles pour voir une pièce de théâtre est un loisir que certains Roumains ne peuvent pas expérimenter. Un véritable mécanisme visant à rendre plus accessibles les films projetés dans les salles de cinéma vient d’être mis en place en Roumanie. Comment peut-on rendre l'art accessible à tous ?
Traditionnellement, les koulaks représentaient l'élite des villages, bien qu'on ne les appelât pas ainsi avant l'arrivée des communistes. Mais l'idéologie a forcé le sens socio-économique du mot pour y inclure aussi les paysans moyens, ceux qui possédaient un petit patrimoine, un moulin à grains, un lopin de terre, voire les commerçants ruraux. Les koulaks ont rapidement été désignés par le régime comme des « ennemis du peuple », pour reprendre une autre expression célèbre des années 1950.
Ce documentaire, réalisé par Andra MacMasters et produit par Monica Lăzurean-Gorgan, est une co-production Roumanie-Corée du Sud et traite un épisode tendu de l’histoire récente, qui s’est déroulé au cours de l’été 1989, dans le contexte de la Guerre Froide
Dans les années 1990, ce sont principalement les travailleurs qualifiés qui sont partis travailler à l’étranger, attirés par de meilleurs salaires dans la construction, l’agriculture ou les services. Aujourd'hui, près de 5,7 millions de Roumains vivent en dehors du pays.
Selon une récente étude réalisée par Randstad Roumanie, « Workmonitor 2026 », 82 % des employés roumains ont nommé le salaire en tant que principal critère dans leur recherche d’un nouveau poste
Le bassin de Hateg est l'une des régions les plus importantes d'Europe pour l'étude des dinosaures du Crétacé supérieur (daté entre 100,5 à 66,0 millions d'années). D’ailleurs, des paléontologues de l’Université de Bucarest et de l’Université « Eötvös Loránd » de Budapest, en Hongrie voisine, ont récemment découvert une nouvelle espèce de dinosaure sur le territoire du Géoparc international de l’UNESCO du Pays de Hateg.
En juin 1940, lorsque l'URSS annexa la Bessarabie et la Bucovine du Nord, la RASSM disparut. Elle réapparaîtra cependant en 1991 sous la forme de la Transnistrie, à la dissolution de l'Union soviétique.
« KÎZÎM », le nouveau film réalisé par Radu Potcoava, porte pour la première fois sur le grand écran une histoire inspirée par la communauté tatare de Roumanie.
L'accord commercial entre l'Union européenne et les États du Mercosur — le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay — reflète l'orientation stratégique de Bruxelles : élargir son influence économique et sécuriser de nouveaux marchés dans une économie mondiale de plus en plus compétitive. Au terme de plus de vingt-cinq ans de négociations, il est récemment entré provisoirement en vigueur le 1er mai, dans l'attente de sa ratification définitive par le Parlement européen.
Notre invité du jour s’appelle Ioana Popescu, actuellement doctorante en Autriche et bénévole au sein de l’association « Les Saisonniers », dont la campagne lancée il y a plus d’une décennie milite pour les droits des ouvriers saisonniers d’Autriche. Elle nous parle des difficultés auxquelles sont confrontés les saisonniers dans ce pays et des efforts du groupe d’activistes aux côtés duquel elle travaille pour rendre leur vie meilleure.
Notre rubrique d’aujourd’hui est dédiée à une communauté réunie autour de Veronica Oancea, intitulée « Communauté 50 plus ».
Les événements de Tatarbunar, à l'automne 1924, constituent un cas d'école de terrorisme d'État. Ils illustrent également la manière dont une partie de la population civile peut être manipulée et amenée à rejoindre un mouvement de rébellion armée censé mettre en péril la sécurité nationale.
Alina Șerban, la première artiste ethnique Rom à avoir été nommée chevalier dans l’Ordre du Mérite culturel, a construit son parcours professionnel au croisement entre le théâtre social, le cinéma et l’activisme culturel. Alina Șerban a suivi les cours de l’art de l’acteur à l’Université nationale d’Art théâtral et de Cinéma « Ion Luca Caragiale » de Bucarest, ainsi qu’à d’autres institutions internationales prestigieuses, telles que la Royal Academy of Dramatic Art de Londres et la New York University Tisch School of the Arts.
Le programme « Vert pour l'avenir », qui en est à sa deuxième édition sous la coordination de la Fondation pour le Développement de la Société Civile, se propose de rapprocher les gens de la nature extraordinaire de la Roumanie, en promouvant un mode de vie durable et une meilleure connaissance des parcs naturels.
Les Roumains jettent 3,4 millions de tonnes de nourriture par an, tandis que plus de 27 % de la population du pays est menacée par la pauvreté et par l'exclusion sociale.