Le 9 mars, les chrétiens orthodoxes de Roumanie commémorent les 40 Saints martyrs de Sévastie en Arménie, alors que les catholiques marquent le 40 soldats martyrs de Cappadoce. Une tradition culinaire assez particulière existe en Roumanie à l'occasion de ces fêtes.
Notre invité d’aujourd’hui s’appelle Julien Bonef, il a 20 ans, il est originaire d’un petit village dans le centre de la France. Il étudie le journalisme et la communication à Paris et en septembre 2025 il a posé ses valises à Bucarest pour un stage Erasmus de 6 mois à l’Université de Journalisme. Nous l’avons invité au micro pour nous parler de son expérience roumaine - estudiantine, journalistique et personnelle.
Le nombre total de nuitées enregistrées dans l’ensemble des établissements d’hébergement en Roumanie a atteint près de 29,7 millions, soit une baisse de 1,7 % par rapport à 2024.
En Roumanie, le mois de mars débute par la fête du « mărțișor ». Tradition ancestrale consacrée au renouvellement, le « mărțișor » est une sorte de porte bonheur qui symbolise le renouvellement de la nature et l’arrivée du printemps. Son principal élément est le fil tressé rouge et blanc. Découverte.
Un roman récompensé en 2013 du Prix de la littérature européenne.
Les aires naturelles protégées sont les zones où l’on trouve les éléments les plus représentatifs et les plus précieux du patrimoine naturel national. En Roumanie, ce patrimoine est exceptionnel.
Retour sur les JO d’hiver de Milan 2026, pour passer en revue quelques performances des sportifs roumains.
Plusieurs événements organisés dans le département de Gorj (sud de la Roumanie), à Bucarest et à l'étranger viennent de marquer le lancement officiel de l’Année nationale Constantin Brâncuşi.
Organisé par l’Institut Français de Roumanie et l’Ambassade de France, le Forum des Initiatives de la Jeunesse, se tient sur plusieurs semaines dans différentes villes du pays. A l’affiche, cette année : l’événement « Ba tu să taci! », qui se tient à Bucarest, le 26 février 2026, sous la forme d’une journée de discussions et d’ateliers. Son ambition principale est de donner la parole aux jeunes et de valoriser l’émergence de nouvelles idées. Par son format interactif et participatif, il encourage l’expression critique, le dialogue et l’implication personnelle des jeunes roumains dans les débats contemporains. Jeunesse et francophonie.
Le patron de l’amour est généralement connu sous le nom d’Eros ou de Cupidon. Mais pour les Roumains il porte un tout autre nom: Dragobete.
Aujourd’hui nous parlons science et francophonie en Roumanie. Organisée au HARE Garden de Bucarest, la conférence « Cheers to Science », du mardi 24 février, avec pour invité Zoltan Csiki-Sava, professeur à la faculté de géologie et de géophysique de l’Université de Bucarest, propose une exploration des écosystèmes des dinosaures, il y a environ 70 millions d’années. Fruit de la coopération de l’Ambassade de France et l’Institut Français, du Forum Culturel Autrichien, de l’Ambassade de Grèce, de l’Ambassade de l’Allemagne et de la Délégation Wallonie Bruxelles, les rencontres « Cheers to Science » ont but d’instruire le plus grand nombre et de rendre la science accessible mais aussi de célébrer les nombreux pays qui se joignent à ces évènements.
La population de la Roumanie vieillit considérablement d’une année à l’autre. En 2025, le pays recensait 131 personnes âgées de plus de 65 ans pour 100 jeunes de moins de 15 ans. Quelle est la situation des personnes âgées à travers le monde? Quels sont les défis qu’un pays tel la Roumanie doit relever pour gérer le vieillissement de la population ? Comment prévenir la solitude des centenaires? Débat, avec Geneviève Djouad, présidente de l’Association « Protégeons nos centenaires » à Martinique.
Les abondantes chutes de neige qui ont récemment touché la Roumanie ont redonné un nouvel élan à la saison hivernale. Des Carpates aux petites stations locales, les domaines skiables rouvrent progressivement leurs pistes, attirant amateurs de glisse, familles et passionnés de sports d’hiver. Tour d’horizon des principales ouvertures et des conditions d’accès.
Lou Serfati s’est rendue sur place pour découvrir cette exposition qui interroge la manière dont les liens humains peuvent devenir une forme de résistance.
Une exposition pas comme les autres met la femme sous les projecteurs : la femme artiste, la femme jouissant de tous ses droits, la femme maîtresse de son corps, la femme ayant le droit s’exprimer. En ce début d'année, le centre d'art contemporain SAC Malmaison de Bucarest accueille l’exposition « Why We Should All Be Feminists »/ Pourquoi nous devrions tous être féministes, conjointement organisée par le Forum Culturel Autrichien de Roumanie. Des artistes roumaines et autrichiennes y exposent leurs ouvrages audacieux – sculptures, tableaux, photographies, installations – entre les murs de cette galerie bucarestoise pour faire porter la voix des femmes au grand public. Reportage sur place.